Saviez-vous que la médecine de ville représente environ 23 % des émissions de gaz à effet de serre générées par le secteur de la santé ? Du fait de leur densité territoriale, les cabinets libéraux de kinésithérapie contribuent à cette empreinte. Les déplacements domicile-cabinet, la consommation énergétique des locaux et les achats de consommables sont les principales sources d’émission.
Pour accompagner une amélioration progressive des pratiques, le Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes a publié « Les cabinets de kinésithérapie face au défi écologique ». Sans imposer de nouvelles normes, ce document propose des pistes concrètes pour chaque kinésithérapeute : gestion de l'accueil, entretien des salles de rééducation, développement du télésoin, réduction et tri des déchets, achats durables ou encore sobriété énergétique du cabinet.
Le guide propose également des outils pour mesurer son empreinte carbone personnelle et engager un plan d'action écoresponsable.
Face à l'urgence climatique, chaque kinésithérapeute peut devenir un acteur de la transition écologique du système de santé, à son rythme et selon ses possibilités.