Les dernières actualités . Mot clé : médecins

« Pour des réponses rapides à vos questions de prescription »

publiée le 30 juin 2021

Entretien 


La Médicale : Pouvez-vous nous présenter la solution Posos, comment l’idée est-elle née ?

Emmanuel Bilbault : D’un constat : lorsque les médecins doivent prendre des décisions thérapeutiques ou faire des choix de prescription, ils n’ont que très peu de temps, face à leurs patients, pour décider des médicaments les plus adaptés. Pour être à l’état de l’art, ces décisions doivent s’appuyer sur les toutes dernières connaissances médicales concernant la prise en charge de telle ou telle pathologie. Ces données ne sont pas dans son logiciel qui propose uniquement les fiches médicaments et le thesaurus des interactions. Mais face à un patient, chercher sur internet le site qui a les bonnes recommandations, puis ouvrir le site, trouver un PDF, fouiller dedans… c’est trop chronophage. L’accès à l’information juste, qui est souvent disséminée dans des formats différents, demande beaucoup de temps, ressource que n’a pas le médecin. Or, chaque décision médicale qui n’est pas prise en connaissance des dernières avancées médicales peut avoir des conséquences pour le patient : effets secondaires, interactions médicamenteuses, ré-hospitalisation, une pathologie qui n’est pas bien traitée…

Ce à quoi répond Posos ?

Emmanuel Bilbault : Nous sommes convaincus qu’il y aura demain, non seulement en France, mais dans le monde entier, un outil d’aide à la décision médicale qui sera la référence et que tous les médecins utiliseront un tel dispositif pour prescrire les médicaments les plus appropriés. Un peu à la manière d’un pilote d’avion qui dispose d’aides et d’assistances au pilotage pour lui permettre de naviguer et atterrir plus aisément. C’est cet outil, que nous voulons construire : pour les médecins, les pharmaciens, et peut-être demain les infirmiers également. 

La construction d’un tel outil nécessite un travail d’équipe réunissant des compétences spécifiques. Combien êtes-vous et combien de temps cela vous a-t-il demandé pour le mettre au point ?

Emmanuel Bilbault Cela fait trois ans que nous travaillons sur le développement de cet outil. Nous sommes une vingtaine de personnes, essentiellement des pharmaciens et des ingénieurs. 


Les locaux de votre start-up sont situés à Amiens mais aussi au Village by CA de Paris*, comment le contact a-t-il été noué ?

Emmanuel Bilbault : Notre développement a été accéléré par Village by CA. Il faut dire que nous avons tous une histoire personnelle avec le Crédit Agricole, puisque c’est à la base, notre banque. Nous étions dans une agence à Amiens et nous avons ensuite été pris en charge par l’agence des entreprises. Et lorsqu’on a dû créer un bureau à Paris, parce qu’une partie de l’équipe s’y trouvait, nous avons demandé à notre conseiller du Crédit Agricole s’il y avait des pistes pour trouver un bureau et c’est lui qui nous a parlé du Village by CA. Nous y sommes allés, avons     visité les lieux, rencontré l’équipe et on a trouvé que c’était un cadre exceptionnel pour développer l’entreprise.

Votre tout nouveau partenariat avec La Médicale est ainsi la suite logique du processus ?

Emmanuel Bilbault : Oui, puisque nous nous adressons aux mêmes personnes. La Médicale protège les soignants dans leur exercice, et nous, nous voulons aider les soignants à exercer leur métier plus facilement. Nous sommes donc très heureux que La Médicale nous aide à communiquer auprès de ses adhérents pour leur faire connaître ce que nous construisons. Il y a une vraie cohérence.

Comment, concrètement, Posos fonctionne-t-il ? 

Emmanuel Bilbault : On rentre dans Posos par une situation concrète de prescription. En clair, nous avons pour l’instant traité les quatre grandes situations de prise en charge qui sont les plus fréquentes et les plus chronophages pour les médecins et les pharmaciens.

A savoir ?

Emmanuel Bilbault : 
  1. Identifier quel médicament est à l’origine d’un effet indésirable dont un patient peut se plaindre. Une situation qui se produit tous les jours au comptoir, comme au cabinet.
  2. Vérifier que les médicaments qu’on prescrit ne sont pas contre-indiqués ou n’interagissent pas entre eux pour sécuriser la prescription, ce qui est vraiment très chronophage sans outil efficace. 
  3. Adapter une posologie en fonction de son patient : âgé ou en surpoids ou insuffisant rénal... Trouver l’information peut se révéler très chronophage. Tandis qu’avec Posos, ça ne prend que quelques secondes.
  4. Et une fois le diagnostic posé, trouver le médicament le plus approprié pour son patient, selon ses antécédents et ses traitements concomitants. 
On entre dans Posos par ces 4 cas de figure, sur lesquels les données de référence sont actualisées au jour le jour. Notre prochain objectif est de nous attaquer à d’autres situations de décisions médicales chronophages, pour véritablement réussir à couvrir tout le parcours de soins d’un patient, du choix des examens de diagnostic jusqu’à son suivi une fois rentré chez lui. 

Sur quel support Posos repose-t-il ?

Emmanuel Bilbault :  L’outil, qui aujourd’hui est gratuit, s’utilise à la fois sur un ordinateur et sur un smartphone avec une application mobile. Il n’y a absolument rien à installer. Posos est un site web, donc c’est comme aller sur Google pour sa version web. On peut aussi télécharger l’application pour l’avoir toujours dans sa poche et avoir un usage mobile optimal. 



*Village by CA


Porté par le Crédit Agricole et un panel de partenaires depuis 2014, Le Village by CA est un réseau d’accélérateurs de start-up qui s’appuie sur des écosystèmes d’innovation pour accompagner la transformation des entreprises en région

https://levillagebyca.com/fr


Crédit photo : DR
Propos recueillis par : François Petty

Aide à l'embauche de l'assistant médical

publiée le 22 juin 2021

Selon une enquête de l’Institut BVA réalisée en février 2021, la mise en œuvre de l’aide financière à l’embauche d’un assistant médical semble satisfaire les médecins libéraux qui en bénéficient. 

Simplicité des démarches, efficacité des délégués de l’Assurance Maladie, ponctualité du versement, cohérence des objectifs de développement de la patientèle en contrepartie de l’obtention de l’aide… tels sont les motifs de satisfaction des médecins bénéficiaires du dispositif.

Un dispositif d’aide financière attractif

Il faut reconnaître que celui-ci se veut attractif : 70% de l’aide due la première année est versée sous 15 jours suivant l’embauche. Selon le temps de travail retenu pour l’assistant médical, l’aide peut couvrir tout ou partie de son salaire, avec un montant entre 12 000 et 36 000 euros la première année. 

Des conséquences positives sur la prise en charge des patients

Au-delà de cette appréciation des modalités du dispositif, les praticiens soulignent les conséquences positives de l’embauche d’un assistant médical. Les médecins gagnent du temps pour soigner leurs patients car ils ont moins de tâches médico-administratives. Leur charge mentale est allégée. Ils reconnaissent également que la prise en charge des patients gagne en qualité. 

Pour rappel, depuis juin 2019, les médecins libéraux qui peuvent toucher une aide financière à l’embauche d’un assistant médical doivent répondre à certaines conditions (voir notre article Assistant médical, un nouveau métier). Pour vérifier son éligibilité, le praticien peut s’aider du simulateur « assistants médicaux » dans l’appli « ameli-Mémo ». 

Pourquoi les arrêts de travail ne sont toujours pas respectés

publiée le 19 février 2020

Une étude récente pointe du doigt le fait que l’absentéisme dans les entreprises se situe à un niveau élevé. Elle met aussi pourtant en lumière que de plus en plus de personnes malades continuent à aller au travail.

Selon la récente étude* sur l’absentéisme réalisée par Malakoff Médéric Humanis, 44% des salariés sondés se sont vu prescrire au moins un arrêt de travail au cours des 12 derniers mois précédant l’enquête (et même 16% deux arrêts ou plus).
Un phénomène qui pourrait s’amplifier avec le vieillissement de la population ou un éventuel recul de l’âge légal de la retraite.

Des motivations variées

Néanmoins, il ressort également que seuls 72% des salariés concernés ont intégralement respecté les consignes du médecin, contre encore 81% en 2016. Dans le détail :
  • 11% ne l’ont pris que partiellement,
  • et 17% pas du tout.
Autre chiffre, 65% des salariés ont déjà travaillé alors qu’ils étaient malades au cours de 12 derniers mois, un chiffre qui monte à 72% pour les managers.

Plusieurs causes sont évoquées sur ce « présentéisme », plusieurs réponses étant possibles :
  • Le salarié déclare qu’il n’a pas l’habitude de se laisser aller (39%)
  • Il ne veut pas être pénalisé par les jours de carence (37%)
  • Il estime que ses taches ne peuvent pas être déléguées (22%)
  • Il ne souhaite pas être débordé de travail à son retour (21%)
Seule une minorité d’entre eux ont peur de perdre leur emploi ou de ne pas atteindre leurs objectifs.

Intervention du médecin traitant

7 fois sur 10, c’est le médecin traitant qui prescrit l’arrêt. Dans 17% des cas néanmoins, c’est un spécialiste qui intervient.

Les maux les plus fréquents constatés sont les suivants :
  • Maladies ordinaires (36%), l’arrêt de travail étant dans ce cas assez court TMS (25%)
  • Troubles psycho et épuisement professionnel (18%)
  • Accidents / traumatisme (15%), qui peuvent générer des arrêts longs
Seuls 13% des arrêts ne sont liés qu’à un contexte professionnel.

Des entreprises un peu démunies

Les arrêts concernent souvent les mêmes collaborateurs :
  • 36% des salariés arrêtés au cours des 12 derniers mois l’avaient déjà été dans l’année précédente. Avec une proportion plus importante chez les aidants, chez ceux ayant des enfants à charge, ceux sans jour de carence ou encore les Franciliens.
  • Un salarié absent au moins trois fois dans l’année a cinq fois plus de chance de subir un arrêt maladie long l’année suivante.
Face à ces phénomènes, une firme sur deux dispose d’un tableau permettant de mesurer l’absentéisme. Mais, rares sont celles (25%) ayant mis en place des actions de prévention pour les salariés, comme le coaching sur le stress, la nutrition, le sport ou les addictions.

*Étude de perception IFOP pour Malakoff Médéric Humanis effectuée par Internet auprès d'un échantillon de 1.507 salariés et par téléphone auprès de 400 dirigeants/DRH d'entreprises du secteur privé. Etude réalisée d'août à octobre 2019

8 médecins généralistes sur 10 acceptent de prendre en charge les soins non programmés

publiée le 04 février 2020

Les soins non programmés représentent une part significative de l’activité des médecins généralistes libéraux. Une étude de la Drees* publiée en janvier dernier s’est penchée sur la question. Plus de 3.000 médecins ont répondu à ce questionnaire.

La notion de soins non programmés correspond aux demandes de consultation, quel qu’en soit la raison, pour le jour même ou le lendemain, adressées aux médecins généralistes pendant les horaires d’ouverture de leurs cabinets.

Un taux élevé de prise en charge

D’après le Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale, 82% des médecins généralistes ont mis en place une organisation au quotidien qui leur permet de dispenser les soins non programmés. Concrètement, certains d’entre eux proposent, par exemple, des plages de consultations sans rendez-vous. C’est le cas au moins une fois par semaine pour 45 % d’entre eux.

Ces demandes non programmées représentent plus de 30% de l’activité d’une semaine ordinaire pour 4 médecins généralistes sur 10.
  • 28% des généralistes garantissent même à la totalité des demandes de soins non programmés,
  •  
  • et 45% à plus de la moitié.
Néanmoins, les consultations de dernière minute chutent à moins de 10% du nombre de visites total chez un médecin sur 10.

Pour ce type de demandes, le généraliste accorde plus souvent une consultation le jour même lorsqu’il s’agit de patients dont il est le médecin traitant. Les consultations non programmées durent en moyenne 16 minutes, ce qui est plus court qu’une visite programmée (18 minutes).

La Drees a également fait le point sur les cabinets médicaux. Plus de la moitié d’entre eux offrent une prise en charge des soins non programmés en permanence. Seuls 4% des cabinets ne sont pas organisés pour le faire. 

Une situation contrastée

Le Panel a pu aussi mettre en évidence que le fait d’offrir ce service présente certaines caractéristiques :
  • Les médecins qui y répondent sont souvent plus âgés. Et, ils exercent plus fréquemment au sein d’un cabinet regroupant 1 à 2 médecins en équivalent temps plein, avec un volume d’activité plus élevé.
  • A l’opposé, ceux qui sont « médecin traitant » d’une vaste patientèle le proposent moins souvent. La Dress indique qu’ils assurent sans doute un volume important de suivi chronique.
  • Ceux ayant des enfants en bas âge, ceux disposant d’un secrétariat et ceux situés dans des déserts médicaux figurent également en retrait.

Le renvoi vers d'autres professionnels

Lorsqu'ils ne peuvent répondre aux demandes de rendez-vous de dernière minute, un peu plus de la moitié des médecins généralistes réorientent les patients vers le secteur libéral (dont ceux faisant partie de la même structure) et un quart vers les urgences ou les services d'aide médicale urgente (Samu).

*Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques

Explosion des coûts liés au risque médical

publiée le 31 janvier 2020

Diverses études montrent une explosion des coûts liés au risque médical. Les réclamations sont plus nombreuses et les juges plus sévères.

Les réclamations en Responsabilité Civile Médicale (RCM) ne cessent de progresser depuis 20 ans. Cette tendance s’explique en partie par un changement de comportement des patients et de leurs proches. 

Dans le détail, le nombre des réclamations liées aux préjudices corporels et matériels, tous établissements de soins confondus, s’élève à 16.415 en 2018 (en augmentation de 3,9% sur un an). Pour les seuls établissements de santé, ce chiffre atteint 13.683 réclamations. 48% d’entre elles concernent des préjudices corporels.

Dans ce contexte, la Commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) a fait l’objet de plus de 2.600 saisines en 2018. Et, le nombre des décisions des juridictions administratives et judiciaires se situe à 1.271 en 2018, en hausse de près de 12%. 

Autre chiffre, le taux de condamnation ou de confirmation de condamnation (procédure en appel ou en cassation) des établissements de santé se situe à 64% en 2018.

Le montant moyen des condamnations a dépassé 351.000 euros en 2018. Ce chiffre marque un bond d’environ 100.000 euros par rapport au coût moyen des 5 années précédentes. Une des raisons en est l’explosion des dossiers de plus de 1 million d’euros (43 en 2018, contre 19 en 2017).

Des montants de réparation inédits 

La justice tient davantage compte des préjudices des patients. Une compagnie d’assurance a été condamnée en 2018 à verser une indemnité de 10,2 millions d’euros. Cette affaire est relative à un défaut de surveillance par un généraliste, concernant la gastro-entérite d’un bébé de sept mois. 

Ce dernier présente désormais un syndrome de West lésionnel et un fort taux d'incapacité. Le tribunal a cherché à évaluer la perte de revenus de cet enfant tout au long de la vie.

Des accords amiables plus coûteux

Pour compléter ce tableau, l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux  (ONIAM ) indique dans son dernier rapport que 98 % des victimes d’accidents médicaux ont accepté ses offres amiables. 

Le montant moyen des offres amiables a atteint 98.000 euros en 2018, soit une augmentation de près de 10.000 euros depuis 2016, année de décision d’une revalorisation du barème d’indemnisation.

Une première action de groupe

Rappelons également que l’action de groupe en justice a été étendue à la santé en janvier 2016. 

Une première action a été lancée par l’APESAC, une association de parents d’enfants souffrant de malformations à la suite de l’administration de Dépakine pendant la grossesse. 

Dans cette affaire, l'ONIAM est intervenu « en substitution » pour déterminer le montant des sommes accordées aux requérants.

Certaines spécialités plus exposées

Par ailleurs, une étude croisée des risques en chirurgie en France et aux Etats-Unis réalisée en 2019 apporte certains enseignements : 
  • dans les deux pays, certaines spécialités génèrent plus de litiges, comme la chirurgie bariatrique et la chirurgie orthopédique. 
  • le taux de recours pour indemnisation est presque trois fois plus élevé en France. 
  • en revanche, le taux de dossiers clos, c’est à dire sans indemnité, s’établit à environ 80%, des deux côtés de l’Atlantique.

Contactez-nous

La Médicale propose des solutions d'assurances dédiées aux professionnels de la santé : Responsabilité Civile Professionnelle, Prévoyance, Multirisque Professionnelle mais aussi Santé, Auto, Habitation, Assurance Emprunteur... Quelle que soit votre activité, découvrez l'ensemble des offres de La Médicale pour vous couvrir aussi bien dans votre vie professionnelle que privée.

×

Notre politique de collecte de données

La Médicale et ses partenaires utilisent des cookies destinés à améliorer la performance de ce site et à établir des statistiques de visites.
Les données seront conservées 13 mois à des fins de statistiques (mesure d'audience, d'analyse, et d'amélioration de l'expérience utilisateur).
Vous pouvez à tout moment donner ou retirer votre consentement à l'installation des cookies par finalité, dans les paramètres.

Charte de l'internaute

Tout accepter Tout refuser
×

Paramétrer les cookies

Un cookie est un fichier déposé sur votre navigateur, quand vous accédez à certains sites web.
Les cookies aide à reconnaître les préférences d'un internaute en se basant de sa précédente visite sur ce même site.

Un cookie ne contient pas et ne recueille pas d'informations, mais il est lu par le serveur du navigateur.
La lecture permet de garder en mémoire la navigation de l'internaute.
Voici le contenu général des cookies stockés dans la mémoire du navigateur :


  • le nom du serveur d'où le cookie a été envoyé ;
  • la durée de vie du cookie ;
  • une valeur unique permettant de différencier les sessions et qui permet de reconnaître un ID, quand il revient sur le site.

Charte de l'internaute

Cookies de fonctionnement (obligatoires)

Les cookies techniques de l'espace client garantissent le bon fonctionnement du site et permettent d'accéder aux espaces réservés et personnels, de mettre en œuvre les mesures de sécurité.

Durée de conservation : 13 mois

Liste des responsables : La Médicale, Celuga

Liste des destinataires : La Médicale

Cookies de mesure d'audience

AT Internet peut déposer des cookies permettant d'obtenir les statistiques de fréquentation du site (nombre de visites, pages les plus visitées, ...).

Durée de conservation : 13 mois

Liste des responsables : AT Internet

Liste des destinataires : La Médicale

Cookies des réseaux sociaux

Twitter, Facebook, Linkedin et Tumblr peuvent déposer des cookies qui retracent les interactions depuis l'espace client avec les modules sociaux (Twitter, Facebook, Linkedin et Tumblr).

Durée de conservation : 13 mois

Liste des responsables : Les réseaux sociaux

Liste des destinataires : Les réseaux sociaux