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Parité Hommes-Femmes

publiée le 16 août 2018

La question de la parité est devenue un enjeu dans de nombreux secteurs. Elle se pose dans des termes différents dans le domaine de la santé. Les femmes y sont très largement majoritaires et cette tendance est appelée à se poursuivre, avec l’arrivée sur le marché du travail de promotions nouvellement diplômées de plus en plus féminisées. 




De manière schématique, trois grands groupes de professions peuvent être distingués selon ce critère. 

Le premier comprend des professions très fortement et depuis longtemps féminisées : sages-femmes, orthophonistes, orthoptistes, infirmiers, psychomotriciens, ergothérapeutes. Elles sont composées à plus de 70% de femmes :
  • Les hommes de la jeune génération comment timidement à s’intéresser à ces professions. Elles ont pour point commun de nécessiter des études courtes en comparaison de celles de médecin ou de pharmacien.
  • Au sein de la profession d’infirmiers, des différences existent en termes de spécialisation : les hommes sont fortement représentés parmi les infirmiers psychiatriques, et anesthésistes, mais ils sont peu nombreux parmi les puériculteurs.
  • Contrairement à l’idée reçue d’une préférence des femmes pour les emplois salariés, la féminisation concerne tout autant des métiers qui s’exercent quasi exclusivement en secteur libéral qu’en salariat.
Le deuxième groupe est constitué des professions de santé dans lesquelles les femmes représentent environ les deux tiers des effectifs et dont la féminisation varie fortement, à la hausse comme à la baisse : pédicures-podologues et pharmaciens :
  • Le métier de podologue est l’un des rares où l’on note une augmentation de la proportion d’hommes.
  • La profession de pharmaciens continue d’attirer de plus en plus les femmes. Sachant que sa féminisation a commencé depuis de longues décennies.
  • Parmi les professions qui nécessitent de longues études et qui sont soumises à une forte sélection à l’entrée, les pharmaciens comptent la proportion de femmes la plus élevée (67,1%, soit 24 points de plus que pour les médecins).
Enfin, un troisième groupe réunit des professions dans lesquelles les hommes restent majoritaires : masseurs-kinésithérapeutes, médecins et chirurgiens-dentistes :
  • La tendance dans ces professions tend néanmoins à s’inverser : les femmes sont majoritaires parmi les jeunes praticiens, alors qu’elles sont minoritaires parmi les générations plus anciennes. Elles représentent ainsi 53% des médecins actifs de moins de 55 ans (contre 43% pour l’ensemble des médecins), et 54% des chirurgiens-dentistes de moins de 45 ans.
  • Parmi les spécialités de médecine, la proportion de femmes est particulièrement élevée en pédiatrie (67%), en gynécologie médicale (72%), en dermatologie (69%), en médecine du travail (70%) ou encore en santé publique (60%).
  • À l’inverse, hors ophtalmologie, les femmes représentent à peine plus d’un chirurgien sur cinq (22%).
Globalement, les métiers de la santé sont aujourd’hui largement occupés par les femmes. Les derniers bastions sont en train de tomber : sur la tranche 30-34 ans en 2015, les femmes représentaient près de 63% des jeunes médecins. Ce mouvement s’intègre dans une tendance plus générale.

Fiche conseil : Humanitaire, les clés pour une mission réussie

publiée le 13 août 2018

Fiche conseil 👍

Que ce soit pour une mission ponctuelle dans une association locale ou au bout du monde, ou pour un engagement à long terme dans une ONG, rien ne s’improvise. Le recrutement des bonnes volontés et des compétences s’est professionnalisé. Étudiants en santé, médecins en activité ou retraités, voici les conseils de la Médicale avant de sauter le pas.

Cent cinquante ans de Croix-Rouge… Pour ne citer que le symbole de l’engagement caritatif local puis international. Et depuis 1971, avec la création de Médecins sans frontières (MSF) puis Médecins du Monde en 1981, associations et ONG ont fait des émules dans la solidarité internationale. A tel point que le recensement des « œuvres » ou des « travailleurs » de l’humanitaire est devenu une affaire économique. « Du « charity business » pointé par certains dans les années 90 jusqu’aux débats d’aujourd’hui, il faut avoir une idée claire de l’engagement que l’on souhaite prendre. Et ne pas oublier que l’humanitaire s’exerce partout, même au coin de votre rue ! 

À l’heure actuelle, bon nombre d’organismes recrutent de façon très organisée et sélective, certains passant même par le Pôle Emploi. C’est dire combien les besoins en bras sont importants ! 
Jadis, l’idéalisme philanthropique permettait à certains professionnels de santé de partir facilement…Puisqu’ils payaient leur voyage et leurs frais sur place sans dédommagement. S’engager aujourd’hui n’est plus un luxe même s’il reste une vocation. 

Ne pas se mentir sur ses motivations


Envie d’aider ponctuellement, de développer vos compétences, de voyager, de valider un stage… Toutes les raisons sont louables mais ne résisteront pas au stress du terrain une fois sur place. Que vous soyez étudiant ou médecin expérimenté, vos missions ne seront pas forcément en adéquation avec vos ambitions. Et vos compétences ne seront pas toujours exploitées comme vous le pensiez. Facultés d’adaptation et d’abnégation sont les conditions essentielles pour participer à une action humanitaire. 

Pour les étudiants, avant de valider tout engagement, La Médicale vous recommande de vérifier avec votre université la possibilité ou non de voir votre mission reconnue comme stage. 

Connaître votre futur statut

  • Bénévole : comme son nom l’indique, vous vous engagez gracieusement et gratuitement. Attention : certaines associations font miroiter quelques avantages en nature (logement, transport et nourriture) et demandent un droit d’inscription. À fuir ! Il est indispensable de vérifier le pignon sur rue de l’organisme.
  • Volontaire : c’est le statut de 80 % des humanitaires qui perçoivent une faible rémunération mais sont nourris et logés. Attention, là encore, il faut vérifier si l’organisme est reconnu par le Ministère des affaires étrangères.
  • Salarié : ce statut concerne les professionnels qui s’engagent sur les missions à long terme. Les salaires peuvent être très variables.
    À titre d’exemple, chez MSF, chaque mission constitue un CDD, puis le salaire mensuel brut est estimé à 1 700 euros avec des perspectives de 4 000 euros pour des coordinateurs.

Être assuré et prévoyant

Evidemment, on ne pense pas toujours aux incidents sur place ni au retour. Quels que soient la durée et le lieu de votre mission, il faut vous protéger tant sur le plan assurantiel, que sur celui de la prévoyance et de la retraite. Qu’en est-il de vos assurances professionnelle et personnelle pendant la mission ? Qui les prend en charge ? Quid de vos cotisations sociales ? Quid de vos impôts ? Autant de questions à vous poser et à poser à l’organisme qui vous recrute ! 

Se former en amont

Il n’est pas suffisant d’être un bon clinicien pour prétendre à toutes les missions dans tous les pays. Des talents de communicant (langue et adaptation socio-culturelle) sont aussi demandés. Ainsi, deux à cinq ans d’expérience professionnelle sont requis par certains organismes. Il existe de nombreuses formations pour les professionnels de santé qui souhaitent intégrer les métiers de l’humanitaire. 

Pour postuler

Se rendre sur les sites des organismes auxquels vous pensez en priorité… qui expliquent le processus de recrutement, les missions, et qui proposent des tests de motivation et de compétences afin de préparer vos entretiens d’embauche. 

À titre d’exemples : MSF, MDM et le site belge Médecins sans vacances


BON À SAVOIR :

Les salariés peuvent demander un congé de solidarité à leur entreprise :

Fiche conseil : Études ou stage à l'étranger, avez-vous tout prévu pour vos enfants ?

publiée le 06 août 2018

Fiche conseil 👍

Stage trouvé, inscription en école ou université validée, budget bouclé, logement réservé… Après de longs préparatifs, votre enfant va prendre son envol pour une période plus ou moins longue. Parmi les nombreuses démarches à effectuer avant tout départ, il est indispensable de vérifier la couverture santé et les assurances à prévoir en fonction de la destination. 

Que ce soit du simple stage d’été en immersion dans une famille à la préparation d’un doctorat dans une prestigieuse université outre-Atlantique, deux parents sur cinq envisagent des programmes d’études et de stage à l’étranger pour leurs enfants. Avec une prédilection pour la filière médecine ! * Chaque année plus de 75 000 français tentent l’expérience, poussés par le succès d’Erasmus notamment **. Bon nombre d’entre eux doivent aussi se débrouiller seuls pour organiser leur expatriation temporaire. Et la check-list des assurances clôt les ultimes préparatifs matériels.
Se soigner à l’étranger n’a pas le même coût qu’en France. Cela peut se chiffrer lourdement et il est toujours difficile de se faire rembourser des soins. Alors autant, être prévoyant.


Protéger sa santé à l’étranger

  • Fin de la sécurité sociale et des mutuelles étudiantes.
Bonne nouvelle, à la rentrée 2018, la sécurité sociale étudiante disparaît pour les nouveaux bacheliers et dès 2019, tous les étudiants seront rattachés au régime général de la sécurité sociale. Si leurs frais d’inscription universitaires vont augmenter, en revanche ils ne paieront plus la sécurité sociale étudiante et une éventuelle complémentaire. En effet, les doublons étaient fréquents : selon une enquête de l’Observatoire national de la vie étudiante, 45% des étudiants étaient affiliés à la complémentaire santé de leurs parents, 17% à une autre mutuelle, 15% à une mutuelle étudiante, 10% ne savaient pas. Avant toute chose donc, il est indispensable de vérifier l’affiliation de vos enfants à votre complémentaire et dans quel périmètre elle le couvre hors frontières. 

  • Adapter sa complémentaire santé
Avant de partir, vérifiez auprès de votre centre de sécurité sociale dans quelle mesure il couvre votre enfant hors de France et le cas échéant adressez-vous auprès de la Caisse des Français à l’Etranger (CFE).

Là encore, tout dépend de la situation étudiante ou professionnelle, de la durée du séjour et du pays de destination.
Dans tous les cas, il est indispensable de souscrire une complémentaire santé en fonction des trois éléments énoncés ci-dessus, afin de compléter les remboursements du régime général. 

Pour l’Europe, pas de difficulté depuis la mise en place de la Carte Européenne d’Assurance Maladie, à condition de vous en prévaloir sur place. Il faut la demander auprès de votre caisse d’assurance maladie : https://www.ameli.fr/assure/adresses-et-contacts/lobtention-dun-document/commander-une-carte-europeenne-dassurance-maladie-ceam. Elle permet d’être pris en charge pour des soins médicaux sans avance de frais ou en étant remboursé sur place par la sécurité sociale du pays. 


Faire face aux imprévus

  • Assistance rapatriement
Nul n’est à l’abri d’un pépin de santé sur place et d’un retour en urgence. Mais contrairement aux voyageurs qui sont souvent couverts dans ce type d’éventualité par leurs cartes bancaires, il est fortement recommandé et parfois exigé dans certains pays de souscrire des assurances spécifiques pour les étudiants, comprenant des garanties assistance rapatriement et assistance juridique.

  • Responsabilité civile et Responsabilité civile professionnelle
Tout comme en France, la RC et la RCP protègent en cas de dommages causés à autrui. Il peut être plus avantageux de les souscrire sur place pour éviter des surprimes. Dans certains pays, c’est obligatoire.

  • Assurance habitation et assurance automobile
Là encore, il faut comparer les garanties françaises avec le surcoût des extensions à l’étranger.


Pour aller plus loin, un site qui accompagne la mobilité :  decouvrirlemonde.jeunes.gouv.fr.



* L’étude mondiale Value of Education - Higher and higher / De plus en plus haut – Février 2017 HSBC
** https://ressources.campusfrance.org/publi_institu/agence_cf/notes/fr/note_48_fr.pdf et https://www.generation-erasmus.fr/

Refonte des études de santé

publiée le 30 juillet 2018

En 2019, les IFSI (instituts de formation en soins infirmiers) sélectionneront leurs quelque 30 000 lauréats sur dossier et non plus sur concours. Les lycéens et étudiants formuleront leurs vœux sur Parcoursup. Une voie spécifique sera conservée pour les professionnels en reconversion.

Cette mesure va notamment permettre de mettre un terme à la sélection sociale des concours. Car ceux-ci étaient payants et de nombreux étudiants suivaient des prépas privées. Ces prépas resteront néanmoins nécessaires pour les étudiants qui n’ont pas les attendus requis en fin de terminale.


Septembre 2018 : ouverture de masters pour devenir infirmiers de pratique avancée en cancérologie, néphrologie ou maladies chroniques

Au terme de trois années de formation, les étudiants infirmiers obtiendront un diplôme de grade licence. Ceux qui le souhaitent pourront poursuivre leurs études pendant encore trois ans pour devenir infirmiers de pratique avancée (IPA), avec une spécialisation en cancérologie, néphrologie ou maladies chroniques. Dès la rentrée de septembre, ces masters seront ouverts dans 10 universités.

Le gouvernement a également prévu de créer plus tard un cycle de doctorat pour former des enseignants-chercheurs. Cette universitarisation pourra être étendue à d’autres disciplines paramédicales comme les kinésithérapeutes.

Pour les futurs internes, un examen théorique en 5e année puis un examen clinique en 6e année

L’autre changement d’importance dans les études des santé, c’est le remplacement de l’actuelle épreuve de fin de 6e année par deux examens : un premier en fin de 5e année pour valider les acquis théoriques et un second examen en fin de 6e année pour évaluer les compétences cliniques et relationnelles, avec une épreuve de simulation. Sera également pris en compte le parcours de l’étudiant, notamment les stages effectués pendant les trois premières années d’externat. 

Contrairement à l’examen actuel, les candidats pourront être recalés car la nouvelle évaluation exigera d’obtenir la moyenne pour accéder à l’internat. Le stress ne va donc pas disparaître, d’autant plus que le classement sera toujours déterminant pour choisir sa spécialisation et son affectation géographique.
Côté avantages, les étudiants pourront réellement se consacrer à leurs stages en 6e année puisqu’ils auront passé l’épreuve théorique l’année précédente. 

Entretien avec le médecin des Bleus, le Docteur Franck Le Gall

publiée le 23 juillet 2018


Entretien 


Champions du monde ! Une semaine après la victoire de l’équipe de France de Football, le responsable du staff médical des Bleus, dévoile, pour la Médicale, la façon dont son équipe et lui-même ont mené à bien leur mission : maintenir les joueurs dans leur meilleure forme possible lors de ce Mondial 2018. Retour d’expérience. 



La Médicale : Tout d’abord bravo, dans quel état d’esprit êtes-vous aujourd’hui ? 

Dr Franck Le Gall : Merci. Je suis évidemment très, très heureux. Mais j’avoue aussi qu’aujourd’hui je suis assez content de pouvoir souffler, de retrouver une vie normale et de pouvoir partir en vacances avec mes proches. C’est important aussi. 


Pour quelle destination ?

Dr Franck Le Gall : Je vais redescendre sur Marseille, puis sans doute la Corse. Je vais retrouver mon frère et la famille. 


Comment devient-on responsable du staff médical de l’Equipe de France de Football ? 

Dr Franck Le Gall : Par un enchaînement de rencontres. J’ai fait mon internat à Rennes de 1990 à 1993 en Médecine physique et réadaptation et j’ai eu la chance d’y rencontrer l’ancien médecin de l’équipe de France de foot. Et comme je suis né dans un milieu de footballeurs, mon père était footballeur professionnel et ensuite kiné, j’étais donc intéressé tant par le milieu sportif que médical. Il se trouve qu’à la fin de mon internat, un poste se créait en même temps à Clairefontaine à la FFF. J’y suis allé en 1993, et après je me suis occupé des sélections de jeunes, des espoirs. Ensuite je suis parti à Lille comme médecin du LOSC, puis à l’OM. Enfin, comme j’avais une vingtaine d'années d’expérience dans le milieu, Didier Deschamps a pensé à moi lorsqu’il est devenu sélectionneur national en 2012. 


Combien de professionnels de santé composent le staff médical de l’équipe de France ? 

Dr Franck Le Gall : Le staff, c’est un médecin, quatre kinés et un ostéopathe. La moyenne d’âge est assez homogène, aux alentours de 50 ans. IIs ont tous quelque vingt-cinq ans d’expérience professionnelle et sont tous très bons, que ce soit dans le domaine de la rééducation ou de la réadaptation sur le terrain. Et tous ont travaillé ou travaillent encore avec des sportifs de haut niveau. 


Quelle est la spécificité du travail avec les sportifs de haut niveau ? 

Dr Franck Le Gall : Je ne vais pas parler des enjeux financiers, même s’ils existent, surtout dans le foot. La difficulté réside dans les enjeux liés à la compétition. Il faut faire ce qu’il faut dans un minimum de temps. Ce qui ne veut pas dire qu’on va faire n’importe quoi pour y arriver, mais on a une exigence de mettre tout en place pour que les délais de cicatrisation et de récupération et de retour sur le terrain soient les plus rapides possibles. C'est ça qui est sympa quand on s’occupe de sportifs de haut niveau. Ils ne cicatrisent pas plus vite que les autres, mais par contre, si vous mettez tout en œuvre -au lieu de faire trois séances de kiné d’une demi-heure ou d’une heure dans la semaine- à raison de trois heures par jour vous obtenez des résultats plus rapidement.  


Y-a-t-il eu une évolution dans les technologies auxquelles fait appel la médecine du sport ces dernières années ? 

Dr Franck Le Gall : Honnêtement, pas vraiment. Qu’il s’agisse des moyens de récupération ou de traitement mis en œuvre, dans toutes les pathologies qu’on peut rencontrer, je ne trouve pas qu’il y ait eu grand-chose de révolutionnaire.  

Même pas la cryothérapie qui a l’air d’être à la mode ?

Dr Franck Le Gall : C’est ce à quoi je pensais. Ce qui est très utilisé, c’est un appareil de froid-compression. Mais ce sont des choses qui existaient déjà il y a trente-quarante ans : les chaussettes de contention et le drainage, nous on le faisait mécaniquement à la main, ce qu’on continue à faire d’ailleurs. Quant au froid-compression, on le pratiquait avec une vessie ou une poche de glace avec une bande autour. Donc en termes de révolution... En revanche, ce qui est essentiel pour aborder la compétition, c’est le fait d’avoir une équipe médicale kinés- ostéo, vraiment compétente. La nôtre était excellente.

A vous entendre, le staff médical semble, en définitive, répondre à la définition traditionnelle du médecin de famille 

Dr Franck Le Gall : Peut-être. Il y a vingt-trois joueurs dans l’équipe, et effectivement, le plus important c’est l’investissement qu’on y met. Si au départ vous n’avez pas les techniques manuelles, que vous ne prenez pas les bonnes décisions sur la prise en charge du joueur, vous ratez quelque chose. Médecin de famille oui, on est forcément le médecin de famille pour tous ces joueurs, en tout cas ça a été le cas pour ces derniers cinquante-cinq jours en Russie.

Propos recueillis par François Petty


Crédit photo : Archives FFF

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