Les dernières actualités du praticien

Allocations Guidées

publiée le 19 avril 2018

Afin de vous accompagner dans votre démarche épargne aussi bien à l’adhésion que tout au long de l’existence de vos contrats d’assurance-vie et d’épargne-retraite(1), La Médicale met à votre disposition 7 allocations d’actifs types élaborées par les experts d’Amundi, en fonction de votre profil d’investisseur, de vos projets et de votre horizon de placement.

Ces allocations-types, établies dans les conditions de marchés actuelles, sont revues trimestriellement par Amundi. Afin d’adapter votre investissement aux évolutions de marchés, nous vous invitons à consulter leurs compositions évolutives, lors de vos opérations d’arbitrage ou de versement, en cliquant ci-dessous :

  • Allocations guidées "Access" : à partir de 200€ investis ou 400€ pour les opérations d'arbitrage ou 600€ pour les versements libres complémentaires.
  • Allocations guidées "Privilège" : à partir de 1000€ investis.


Le présent document ne constitue en aucun cas une offre d’achat ou une sollicitation de vente et ne peut être assimilé ni à une sollicitation pouvant être considérée comme illégale ni à un conseil en investissement. Ce document ne constitue pas la base d’un contrat ou d’un engagement de quelque nature que ce soit ; il est fourni à partir de sources que LA MÉDICALE considère comme étant fiables.
Toutes les informations contenues dans ce document peuvent être modifiées sans préavis.

L'exactitude, l'exhaustivité ou la pertinence des informations fournies ne sont pas garanties bien que ces informations aient été établies à partir de sources sérieuses, considérées comme fiables. Les informations sont toutefois inévitablement partielles, fournies sur la base de données de marché constatées à un moment précis et sont susceptibles d’évolution.

Les produits mentionnés dans ce document sont des OPCVM (fonds commun de placement, Sicav ou OEIC) de droit français, luxembourgeois, anglais ou irlandais, dûment constitués selon la réglementation qui leur est applicable. Ces produits ont été autorisés à la commercialisation auprès du grand public selon le cas par la Commission de Surveillance du Secteur Financier du Luxembourg ou par l’Autorité des Marchés Financiers.
Tous les produits ou compartiments d’un même produit ne sont ou ne seront pas nécessairement enregistrés ou autorisés à la commercialisation dans toutes les juridictions, ni accessibles à tous les investisseurs.

Les investisseurs potentiels doivent prendre connaissance des risques associés à un investissement dans les produits, notamment en se référant à la section « Profil de Risques » du prospectus complet du produit afin de savoir si un tel investissement leur convient et s’assurer qu’ils comprennent le contenu du présent document dans son intégralité.

Les prospectus complets des OPCVM de droit français visés par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) sont disponibles gratuitement sur simple demande au siège social de la société de gestion ou de votre conseiller en agence. Les souscriptions seront uniquement acceptées sur la base du dernier prospectus du produit concerné, de ses derniers rapports annuel et semestriel et de ses statuts qui peuvent être obtenus gratuitement auprès de votre conseiller en agence.

Le présent document vous est fourni en votre qualité de client de LA MÉDICALE et uniquement dans le but de vous permettre d’identifier la nature du ou des produits y figurant et d'analyser ces derniers selon votre situation et votre objectif.

Les informations contenues dans le présent document sont réputées exactes au 29 mars 2018.


(1) Sur les contrats Médicale Premium et Sérénité.

Faciliter l’accès aux soins des personnes fragiles

publiée le 12 avril 2018

Après une forte initiative en 2017 visant à favoriser les projets associatifs en lutte contre les déserts médicaux, la Fédération nationale du Crédit Agricole, par le biais de sa Fondation oriente cette année son action plus spécifiquement sur les moyens de faciliter l’accès aux soins, notamment des personnes parmi les plus fragiles. Dans ce but, la Fondation s’est entourée de plusieurs compétences « terrain » issues du Groupe lui-même dont Jean Vilanova, notre expert auprès des professions de santé. Ce collège a planché sur plusieurs projets qui lui étaient présentés. Le plus difficile a été, comme toujours, de choisir les lauréats parmi ces projets, tous de grande qualité.

Découvrez l'ensemble des projets sur notre territoire et en cliquant sur ce lien



Entretien avec la présidente du conseil national de l’Ordre des pharmaciens

publiée le 06 avril 2018


Entretien 


Alors que le salon annuel dédié aux pharmaciens, Pharmagora, tenait ses portes ce week-end, la présidente du Conseil national de l’Ordre revient sur dix ans d’existence du Dossier Pharmaceutique et présente, pour la Médicale, les enjeux qui attendent la profession cette année en termes de prévention et de santé publique.


La Médicale : Le gouvernement vient d’annoncer, entre autres mesures, la généralisation du vaccin anti-grippe par les pharmaciens. Est-ce une bonne nouvelle pour la profession ?

Carine Wolf-Thal : Globalement, tout ce qui va dans le sens de la prévention et de la protection de la santé publique est une bonne mesure. Et le fait qu’on fasse appel aux pharmaciens pour protéger la population fait sens puisque les pharmacies sont réparties de façon homogène sur le territoire et sont accessibles sept jours sur sept sans rendez-vous. De plus, les pharmaciens ont apporté la preuve, au travers d’une expérimentation réalisée dans deux régions cet hiver, non seulement qu’ils avaient la pleine capacité de le faire mais aussi qu’ils répondaient à une attente de la population pour être vaccinée rapidement sans rendez-vous en toute sécurité par le pharmacien.


Mais, au-delà de la grippe, vous allez également être à même de vérifier les rappels de vaccins. Comment pensez-vous que cela puisse être perçu par les médecins ?

Carine Wolf-Thal : Ce n’est pas une concurrence. Je pense qu’effectivement, il faudra d’abord en parler avec les médecins, décider dans quelles conditions cela pourra se dérouler. L’annonce vient d’être faite par les pouvoirs publics, mais le modus operandi n’a pas été précisé. Nous en discuterons avec l’Ordre des médecins pour voir ce qu’il est judicieux de faire et de ne pas faire, afin de confirmer la population cible, celle qui aura un intérêt à se faire vacciner chez le pharmacien plutôt que chez le médecin, parce qu’il y a des rappels que font, soit les généralistes, soit les pédiatres que le pharmacien n’a pas besoin de faire. A l’arrivée, Il y aura ainsi une amélioration en termes de parcours de soins.


Est-ce le signe d’une évolution vers un exercice pluri-professionnel visant à une véritable prise en charge globale des patients ?

Carine Wolf-Thal : Je le crois. A force, l’expression « remettre le patient au centre du circuit », est devenue un peu galvaudée, mais je pense sincèrement qu’ici elle a vraiment tout son sens. L’avantage de travailler ainsi en inter-professionnalité, quand une équipe se connaît, c’est que la confiance est là, et permet de décider conjointement qui est le plus apte à prendre les personnes en charge en fonction du secteur d’intervention nécessaire : que ce soit la prévention, le chronique ou l’aigu. Le patient y gagne dans l’efficacité et la pertinence de son parcours de soins.


Le Dossier Pharmaceutique (DP) a une dizaine d’années d’existence, quel regard portez-vous sur son accomplissement ?

Carine Wolf-Thal : Je pense que quand on a créé le DP il y a dix ans, on n’avait pas imaginé à quel point il serait utile. Au départ, on pensait créer un outil qui aiderait à la sécurisation de la délivrance et de la dispensation de médicaments. Mais au fil du temps, on s’est aperçu que c’était un outil fabuleux pour lutter contre la iatrogénie, surtout auprès des patients nomades ou polymédicamentés. Aujourd’hui, je pense que tous les pharmaciens d’officine reconnaissent qu’ils ne sauraient plus travailler sans le Dossier Pharmaceutique. Un avantage qui s’est accru avec l’accès au DP par les établissements hospitaliers. Aujourd’hui, il existe plusieurs DP : le DP-Alertes, le DP-Rappels (pour les retraits de lots), le DP-Ruptures, et bien sûr, le DP-suivi sanitaire.


Ce qui fait combien de DP aujourd’hui ?

Carine Wolf-Thal : Ca bouge. Nous sommes aujourd’hui à environ 35 millions de DP actifs. Mais les DP se ferment automatiquement quand il n’y a pas d’activité pendant trois ans. Du coup, des DP s’ouvrent et se ferment tous les jours. En termes d’échanges d’informations c’est énorme. Cela représente 5 millions d’échanges de données par jour. 


Un socle qui permettra d'alimenter le futur DMP ?

Carine Wolf-Thal : Nous travaillons en effet dans ce sens avec l’assurance-maladie. C’est le DP qui alimentera le DMP. 

 
Quel est le profil de la nouvelle génération de pharmaciens d’officine ?

Carine Wolf-Thal : Nous travaillons en ce moment à l’analyse des résultats de notre observatoire démographique et les jeunes semblent vouloir s’installer de plus en plus dans de petites structures, dans les milieux ruraux et semi-ruraux. Ils apparaissent être à la recherche d’un exercice proche du patient, proche de la pharmacie clinique. Et dans des territoires où il pourrait y avoir des déserts médicaux, ils ne sont pas affolés par l’absence de médecins, au contraire. Ils voient là l’opportunité d’exercer pleinement leur acte pharmaceutique. C’est économiquement peut-être plus difficile, mais en termes d’intérêt, les jeunes sont attirés par cet exercice. Il est trop tôt pour faire un constat définitif, nous sommes encore en phase d’analyse, mais c’est ce que nous ressentons.


Propos recueillis par François Petty


Crédit photo : CNOP

Deuil d'un patient

publiée le 05 avril 2018

Infirmiers et médecins libéraux sont tous confrontés à la mort d’un patient. Contrairement aux professionnels qui exercent dans un service, ils sont seuls face à cette situation. Et la plupart d’entre eux n’y sont pas préparés. Hormis quelques exceptions en facultés de médecine, notamment à Rouen et à Nantes, les étudiants en médecine appréhendent la question du deuil d’un patient lorsqu’ils sont déjà praticiens.

Accompagner le deuil de la famille du patient

Accompagner la famille d’un patient qui vient de décéder fait partie intégrante de la pratique professionnelle des soignants et des médecins. Le plus souvent, ce sont les premiers « compagnons de douleur » des proches. Il s’agit de les rencontrer, les informer, les écouter, leur faire exprimer leurs émotions (colère, tristesse…) en restant calme, patient, compréhensif.

Un rôle d’autant plus difficile que, face à la mort d’un patient, le professionnel de santé peut lui aussi être confronté au deuil d’une personne qu’il a appris à connaître, parfois pendant des années. 

Gérer son propre deuil entre sentiment de culpabilité et volonté de cacher ses émotions

Nombre de médecins et infirmiers/ères cachent leurs émotions, par autocensure ou par pression sociale. Ils ne se donnent pas le droit faiblir. La mort du patient les renvoie pourtant, comme tout un chacun, à l’appréhension de leur propre mort et à des décès vécus antérieurement. Les médecins peuvent aussi souffrir d’un sentiment d’échec voire de culpabilité face à la mort de leur patient.

Si le praticien se retrouve lui-même en souffrance, il peut alors être nécessaire de consulter un psychologue ou un psychiatre, pour préserver sa capacité à pratiquer son métier, pour continuer à aider les autres.

Comment exercer dans des conditions optimales de sécurité ?

publiée le 04 avril 2018

Fiche conseil 👍

L’année 2017 a été marquée par des violences mortelles exercées à l’encontre de médecins dans l’exercice de leurs fonctions. Depuis 15 ans, l’Observatoire de la sécurité des médecins, créé par le CNOM, recense les agressions subies par les confrères. Dernier chiffre en date : 968 déclarations en 2016. Pour la sécurité « sans faille » de votre local, des biens et des personnes, voici une check-list des incontournables à respecter.

Bien sécuriser votre cabinet médical


Les équipements de protection pour l’extérieur et l’intérieur

  • Vérifiez la fermeture et la surveillance des issues : porte blindée, clés de sûreté, interphone ou visiophone.
  • Installez un dispositif de surveillance pour l’entrée et la salle d’attente (attention, l’utilisation de la télésurveillance est très encadrée, renseignez-vous auprès de votre Ordre départemental).
  • Éventuellement, demandez à la mairie d’étendre le système de vidéoprotection aux abords de votre local.

Le matériel médical et les biens personnels

  • Mettez vos biens et le matériel médical sous clé.
  • Ne conservez pas d’espèces, cachez vos ordonnances ainsi que les produits ou médicaments à risque.
  • Fixez votre matériel informatique sur le bureau.
  • N’hésitez pas à investir dans un coffre-fort.

Se protéger et protéger sa patientèle


Bien souvent les agressions sont le fait de patients. Une vigilance de tous les instants permet de repérer tout comportement suspect.

  • Rapprochez-vous de votre commissariat de police. Dans certaines zones difficiles, un policier ou gendarme est référent pour les médecins. Il identifie directement votre appel et votre localisation même si vous ne parlez pas et intervient dans les meilleurs délais.
  • Certaines localités proposent aussi des boîtiers d’appel reliés directement à la police.
  • Adoptez les bons gestes et les bons mots pour éviter les conflits avec un patient agressif. Le Cnom propose diverses pistes pour désamorcer les situations anormales.
  • Sensibilisez vos patients (à ce titre, l’Ordre a réalisé une affiche pour les cabinets médicaux).

Conduite à tenir en cas d’agression


  • Portez plainte auprès du commissariat le plus proche.
  • Remplissez en ligne la fiche de signalement proposée par l’Ordre.
  • N’oubliez pas que l’Ordre peut se substituer à vous et se porter partie civile lors de la plainte.
Face à l’augmentation des vols et des attaques, l’Ordre des médecins et le ministère de l’Intérieur ont publié des recommandations pour protéger les cabinets médicaux et prévenir les conflits avec les patients. Vous trouverez également dans ce guide tous les conseils utiles pour vous protéger lorsque vous êtes en déplacement ou en visite à domicile.


Pour en savoir plus : Observatoire de la sécurité des médecins.


 Les chiffres :

  • 968 incidents ont été déclarés en 2016
  • 1 déclaration sur 2 ne comporte pas de suite
  • Dans 50% des cas le patient est l’agresseur
  • Les médecins généralistes sont les plus visés (65%) suivis par les ophtalmologues, les psychiatres, les dermatologues et les gynécologues/obstétriciens.

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