Les dernières actualités

Chiffre clé : 3 885 €

publiée le 15 juin 2021

Depuis la convention 2016, le forfait structure contribue à la modernisation et l’organisation du cabinet médical. Il est versé séparément aux médecins libéraux.

Cette année, ce montant moyen versé par médecin représente une augmentation de 14 % par rapport à l’an dernier. Le montant global des sommes versées au titre du forfait structure est de 282,8 millions d’euros. On notera que cette année, davantage de médecins ont perçu ce forfait. Ils sont 72 782 en tout, ce qui représente une hausse de 11 % par rapport à 2019.

Et l’augmentation des bénéficiaires est plus importante chez les spécialistes (+23 %) que chez les généralistes (+5 %). Une disparité qui, selon l’Assurance Maladie, s’explique par « une augmentation du nombre de médecins éligibles, notamment liée à la forte progression de professionnels équipés de logiciels répondant aux critères du forfait structure, logiciels d’aide à la prescription et DMP compatibles ». En outre, la crise sanitaire a joué en faveur de plusieurs indicateurs. Ainsi, avec l’essor spectaculaire de la téléconsultation, davantage de médecins ont atteint l’indicateur associé. « Il y a eu un quasi triplement en 2020 avec plus de 39 000 médecins équipés », souligne l’Assurance Maladie.

Fiche pratique : comment devenir sage-femme

publiée le 14 juin 2021

Les études de sage-femme durent minimum 5 ans et se composent :
  • d’une première année de licence : PASS ou L.AS,
  • suivie de 4 années de spécialisation, les 2 premières conférant le grade de licence, les 2 dernières le grade de master.
Pour s’inscrire en Licence L.AS ou PASS, il faut être titulaire d’un baccalauréat, d’un diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU) ou d’un diplôme français ou étranger équivalent au baccalauréat. Les inscriptions se font sur le site Parcoursup.

Pass/L.AS : quesaco ?

Depuis la loi n° 2019-774 du 24 juillet 2019 relative à l’organisation et à la transformation du système de santé, applicables depuis la rentrée universitaire 2020, la Première Année Commune des Etudes de Santé (PACES) et le numerus clausus sont supprimés. La PACES est désormais remplacée par une licence, accessible par 2 parcours différents : « PASS » ou « L.AS » :

• PASS ou « Parcours d’Accès Spécifique Santé »

Ce cursus se focalise essentiellement sur des enseignements centrés sur la santé ou « majeur santé » et un enseignement dans une mineure autre (sciences humaines et sociales, sciences biologiques, sciences de gestion…). 
Si l’étudiant valide cette première année de licence, il pourra présenter sa candidature pour accéder aux filières médicales MMOPK (médecine-maïeutique-odontologie- pharmacie- Kinésithérapie). Mais s’il ne valide pas la première année de licence, Il peut s’inscrire en poursuite d’études universitaires par le biais de Parcoursup.

• L.AS ou « Licence Accès Santé »

Il s’agit de licences autres telles que les sciences humaines et sociales, les sciences biologiques, les sciences de gestion…  pour lesquelles les étudiants prennent aussi une option santé dite « mineure santé ».

  • Si l’étudiant valide cette première année de licence, il est admis en 2ème année de la licence majeure qu’il a choisie et a le droit de présenter sa candidature pour accéder aux filières médicales MMOPK pendant les années restantes de sa licence. 
  • En revanche, si l’étudiant ne valide pas cette première année de licence, il peut redoubler mais ne pourra pas candidater aux études de santé. 

[Références : Loi n° 2019-774 du 24 juillet 2019 relative à l’organisation et à la transformation du système de santé et Arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l’accès aux formations de médecine, de pharmacie, d’odontologie et de maïeutique ]

La formation des étudiants sages-femmes

Les étudiants admis à poursuivre leurs études de sages-femmes, à l’issue de leur année de PASS ou L.AS, peuvent suivre leur formation au sein d’une des 35 écoles de sages-femmes.

La formation au sein d’une des 35 écoles de sages-femmes du territoire se compose de 2 cycles d’études :


  1. Le Premier Cycle (ou DFGSMa)

    D’une durée de 3 ans (soit 6 semestres), il confère le Diplôme de Formation Générale en Sciences Maïeutiques (DFGSMa) obtenu à l’issue des 3 premières années d’études : l’année de PASS ou L.AS, la 2ème année DFGSMa2 et la 3ème DFGSMa3.

    La 2ème année (DFGSMa 2) et la 3ème année (DFGSMa 3) alternent enseignements théoriques et cliniques et permettent aux étudiants sages-femmes d’acquérir les bases de la physiologie obstétricale, gynécologique ainsi que les bases de la sémiologie. 

    Les étudiants inscrits dans cette formation effectuent un service sanitaire (prévu par l’arrêté du 4 novembre 2019).

  2. Le Deuxième Cycle (ou DFASMa)

    Composé de 2 années d’études (soit 4 semestres), le deuxième cycle confère aux étudiants sages-femmes le Diplôme de Formation Approfondie en Sciences Maïeutiques (DFASMa).

    Les 4ème année (DFASMa 1) et 5ème année (DFASMa2) allient également enseignements théoriques et cliniques, tout comme au premier cycle.

    Elle sont consacrées à l’apprentissage du diagnostic et à la connaissance de la pathologie obstétricale, gynécologique et pédiatrique.

    Les étudiants sages-femmes suivent en outre différents modules comme les sciences humaines et sociales, le droit de la santé ou encore la démarche de recherche. 

A l’issue de la formation, les étudiants ayant validé l’ensemble des épreuves, se voient délivrer le Diplôme d’Etat de sage-femme, condition requise à l’exercice de la profession de sage-femme.

*Fiche réalisée avec le concours de l’Ordre national des Sages-Femmes


Vétérinaires pour Tous : la solidarité n’est pas un vain mot

publiée le 10 juin 2021

Parce que de nombreux propriétaires d’animaux manquent de ressources suffisantes pour faire soigner leurs animaux, la profession vétérinaire s’est employée à structurer un réseau associatif de professionnels de santé animale pour répondre à leurs besoins. Depuis la fin de l’année dernière, c’est chose faite. Le nom de cette association ? Vétérinaires pour Tous. Qui bénéficie, entre autres soutiens, de celui de l’Ordre des Vétérinaires. « Aujourd’hui, le collectif, hormis la Corse pour l’instant, rayonne sur l’ensemble du territoire français. En métropole, mais aussi en Guadeloupe, à La Réunion et La Martinique », explique Estelle Prietz-Ducasse, conseillère ordinale et responsable de la Commission Protection animale. Il s’agit de la relance d’un réseau de médecine vétérinaire solidaire qui avait déjà fait ses preuves entre 1994 et 2013.

Un travail en synergie

Cette initiative, construite en synergie avec les services sociaux, les collectivités territoriales et en complémentarité de celles menées par les associations de protection animale, est destinée aux personnes démunies et sans domicile fixe. Concrètement, Vétérinaires pour Tous s’appuie sur les services sociaux pour déterminer « quels sont les propriétaires d’animaux pouvant bénéficier de soins dans le cadre de cette médecine solidaire, sous conditions de ressources ». Les propriétaires éligibles pourront ainsi contacter un vétérinaire participant au collectif, qui effectuera les soins et facturera le montant des soins selon la répartition suivante, indique l’association : 
  • un tiers correspond à une remise qu’il consent au titre de sa participation à la médecine vétérinaire solidaire ; 
  • un tiers est pris en charge par Vétérinaires pour Tous ; 
  • le dernier tiers est la charge du propriétaire afin qu’il soit responsabilisé quant à ses devoirs envers son animal.
Sont concernés les animaux identifiés par une puce électronique. A savoir, chiens, chats et furets.

Un plan gouvernemental

Vétérinaires pour tous, sous statut de loi 1901, fait partie des mesures avancées par le gouvernement pour lutter contre les abandons d'animaux de compagnie. Et bénéficie d’une enveloppe de 4 millions d'euros allouée par le ministère de l’Agriculture, dans le cadre du plan #FranceRelance 2020-2022 pour le bien-être animal. Les étudiants des quatre écoles de vétérinaires : Alfort, Nantes, Lyon et Toulouse ont rejoint le dispositif avec enthousiasme. Mais l’association est toujours à la recherche de nouveaux participants*…


Les vétérinaires qui souhaitent participer à cette action sont invités à remplir un questionnaire accessible sur le site de l'Ordre qui permettra d'établir une cartographie de la médecine solidaire vétérinaire actuelle.

Notre sélection de livres

publiée le 07 juin 2021

Les 3 ouvrages que nous avons retenu parmi les récentes publications touchent à la relation entre soignant et soigné. Chacun d’eux invite à utiliser des techniques différentes pour améliorer la prise en charge du patient : hypnose, relaxation et Process Com.

L’hypnose en situation d’urgence

Écrit par des soignants, ce guide de l’hypnose en situation d’urgence s’adresse aux soignants déjà formés ou intéressés par cette pratique. Après un premier chapitre théorique et un second sur l’hypnose rapide, l’ouvrage présente différentes techniques adaptées selon les disciplines praticiens : médecine généraliste, pédiatrie, psychiatrie, dentaire… 
Paru en février 2021 – Vuibert

Relaxations thérapeutiques

Alliant références théoriques et expériences de terrain, cet ouvrage collectif présente les points forts de diverses techniques de relaxation. Celles-ci peuvent être utilisées par les professionnels de santé, en particulier les infirmiers et aides-soignants, pour améliorer la prise en charge de leurs patients. Une vingtaine de personnes, issues de nombreuses disciplines, ont collaboré à l’écriture. 
Paru en mars 2021 – Lamarre

La Process communication au service de la relation soignant-soigné

Développée par le psychologue américain Taibi Kahler, la Process Com est un outil visant à faciliter le dialogue en gommant les conflits parasites, en instaurant un climat de confiance. Cet outil peut s’appliquer à la relation entre soignant et soigné. C’est ce que démontre l’auteur Jean-Yves Frénot, un infirmier clinicien et formateur en Process Com.
Paru en mars 2021 – InterEditions

Place de l’ECBU en chirurgie urologique

publiée le 02 juin 2021

Le fondement juridique

L’infectiologie, qui est souvent, en termes de publications et de place dans les Congrès, le parent pauvre de l’Urologie, est cependant un pourvoyeur de sinistres parfois dramatiques et extrêmement coûteux d’un point de vue médico-légal.

En 2018, ce sont au moins 4 dossiers d’un coût supérieur à 1 million d’€ en raison de séquelles gravissimes : amputation de doigts et d’orteils chez des patients jeunes et actifs suite à pyélonéphrite obstructive ou Urétéroscopie sur urines infectées.

E. coli sauvage étant le germe le plus pourvoyeur de chocs septiques endotoxiniques, dont le pronostic est fonction de la rapidité d’intervention qui se compte en heures…

En cas de décès, les conséquences pour l’Urologue peuvent être dramatiques si les ayants droit portent plainte au Pénal.

Il parait donc peu opportun (pour rendre service à un patient qui a un ECBU limite ou lui éviter de décaler une intervention ou pour optimiser ses programmes opératoires) de prendre un risque pouvant conduire à une interdiction temporaire d’exercer voire une amende financière qui, dans le cadre pénal, reste à la charge du praticien (et non de son assureur), en raison des vertus punitives et personnelles des condamnations pénales.



 

Contactez-nous

La Médicale propose des solutions d'assurances dédiées aux professionnels de la santé : Responsabilité Civile Professionnelle, Prévoyance, Multirisque Professionnelle mais aussi Santé, Auto, Habitation, Assurance Emprunteur... Quelle que soit votre activité, découvrez l'ensemble des offres de La Médicale pour vous couvrir aussi bien dans votre vie professionnelle que privée.

×

Notre politique de collecte de données

La Médicale et ses partenaires utilisent des cookies destinés à améliorer la performance de ce site et à établir des statistiques de visites.
Les données seront conservées 13 mois à des fins de statistiques (mesure d'audience, d'analyse, et d'amélioration de l'expérience utilisateur).
Vous pouvez à tout moment donner ou retirer votre consentement à l'installation des cookies par finalité, dans les paramètres.

Charte de l'internaute

Tout accepter Tout refuser
×

Paramétrer les cookies

Un cookie est un fichier déposé sur votre navigateur, quand vous accédez à certains sites web.
Les cookies aide à reconnaître les préférences d'un internaute en se basant de sa précédente visite sur ce même site.

Un cookie ne contient pas et ne recueille pas d'informations, mais il est lu par le serveur du navigateur.
La lecture permet de garder en mémoire la navigation de l'internaute.
Voici le contenu général des cookies stockés dans la mémoire du navigateur :


  • le nom du serveur d'où le cookie a été envoyé ;
  • la durée de vie du cookie ;
  • une valeur unique permettant de différencier les sessions et qui permet de reconnaître un ID, quand il revient sur le site.

Charte de l'internaute

Cookies de fonctionnement (obligatoires)

Les cookies techniques de l'espace client garantissent le bon fonctionnement du site et permettent d'accéder aux espaces réservés et personnels, de mettre en œuvre les mesures de sécurité.

Durée de conservation : 13 mois

Liste des responsables : La Médicale, Celuga

Liste des destinataires : La Médicale

Cookies de mesure d'audience

AT Internet peut déposer des cookies permettant d'obtenir les statistiques de fréquentation du site (nombre de visites, pages les plus visitées, ...).

Durée de conservation : 13 mois

Liste des responsables : AT Internet

Liste des destinataires : La Médicale

Cookies des réseaux sociaux

Twitter, Facebook, Linkedin et Tumblr peuvent déposer des cookies qui retracent les interactions depuis l'espace client avec les modules sociaux (Twitter, Facebook, Linkedin et Tumblr).

Durée de conservation : 13 mois

Liste des responsables : Les réseaux sociaux

Liste des destinataires : Les réseaux sociaux