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Euro for Docs : au coeur des relations financières entre les laboratoires et le monde médical

publiée le 26 août 2021

Une trop grande accointance entre certains médecins et « Big Pharma » est parfois dénoncée. Une association de spécialistes de la data a réussi à réunir dans une seule base leurs liens financiers dans plusieurs pays européens. Ils se sont heurtés à de nombreux obstacles.


Déjà existant en France, Euros for Docs a été étendu à l‘Europe le 1er juin dernier. Il recense les flux d’argent entre labos et monde médical, comme les interventions à un congrès, les frais liés aux déplacements pour s’y rendre, les sièges dans un conseil scientifique ou encore les honoraires pour une activité de consultant.
Sur ces bases, de 2017 à 2019, l’industrie pharmaceutique a rémunéré les professionnels de santé à hauteur d’environ 7 milliards d’euros dans onze pays européens.

Les initiateurs de cette base sont des experts en informatique, Pierre-Alain Jachiet et Luc Martinon, épaulés par des étudiants. Après 2 années d’existence sous forme d’un collectif, Euros For Docs a adopté le statut associatif en juin 2020.

Pour ces bénévoles, une parfaite transparence est nécessaire pour s’assurer que la qualité des soins apportée aux patients reste bien la priorité du système de santé.

Ils se sont inspirés de « Dollars for Docs », une initiative similaire lancée en 2012 aux Etats-Unis par le site d’investigation ProPublica.

Une base facile à exploiter


Les données sur 7 pays sont en libre accès et comportent plusieurs types d’informations :
  • Les professionnels concernés,
  • Le nom de l'organisation ou de firme,
  • La catégorie de paiement,
  • Par pays,
  • Et année par année.
Grâce à leur travail, un patient peut savoir si son médecin présente des liens d’intérêt. Une information qui peut également intéresser les pouvoirs publics.

Les chiffres collectés peuvent aussi être exploités par d’autres acteurs comme les chercheurs universitaires, les ONG et les médias.

Le Consortium International des journalistes d’investigation (ICI) s’en est ainsi servi lors de son enquête « Implant Files » fin 2018.

Le modèle américain

Pionniers, les Etats-Unis ont voté en 2010 la loi dit « Sunshine Act » qui a imposé aux laboratoires de déclarer leurs paiements aux médecins dans une base de données publique.

En Europe, le Portugal et la France ont adopté des textes comparables.

En 2014, le scandale du Médiator a même conduit à la création de la base de données publique « Transparence santé ». Mais, selon Pierre-Alain Jachiet, cette plateforme présentait de nombreux défauts.

Un parcours du combattant

A l’issue de cette quête de transparence, il apparaît que le travail d’Euros for Docs a été semé d’embuches.
Un code de transparence a bien été imaginé en 2014 par Fédération européenne des associations et industries pharmaceutiques (Efpia). Mais, certains laboratoires éparpilleraient les chiffres sous de nombreux formats différents, ce qui rend impossible une collecte automatisée.

Certains pays, comme l’Allemagne, se sont réfugiés derrière une interprétation stricte des données personnelles (RGPD) pour demander aux médecins leur accord pour publier leur nom, ce qui a conduit à des refus purs et simples dans 80% des cas.

De même, selon l’association, certains documents sont parfois quasi illisibles, comme ceux de Roche en Italie et en Espagne.

Néanmoins, certains laboratoires jouent le jeu. Lilly, Bayer et Jansen ont adopté un même standard partout où ils sont présents.  Parmi les bons élèves figure aussi GlaxoSmithKline (GSK).  Il s’agirait là d’une stratégie délibérée, afin de tourner la page après la médiatisation de pratiques douteuses et de versements de pots de vins qui lui ont coûté 3 milliards de dollars lors d’un procès en 2012.

L’interview sur France Inter du 2 juin dernier de Luc Martinon, cofondateur du site Euros For Docs, illustre l’intérêt du public et des médias pour ces questions.


Pour aller plus loin :

Le lien des deux bases de données :


La pénurie de remplaçants pour les congés d'été des médecins libéraux

publiée le 17 août 2021

Récurrent chaque année, le manque de médecins remplaçants a été accentué cet été en raison de l’attractivité des centres de vaccination.

Habituellement, la pénurie de médecins remplaçants se fait plutôt sentir dans les déserts médicaux. Mais cet été, le phénomène s’est étendu à l’ensemble du territoire. En cause, les centres de vaccination contre la Covid-19 qui mobilisent de nombreux remplaçants. D’autant plus que la mise en place du pass sanitaire en juillet a donné un coup d’accélérateur aux vaccinations.

Vacciner, une activité plus rémunératrice 

Il faut dire que la rémunération dans les centres de vaccination est particulièrement attractive. Le barème de l'Assurance-maladie a fixé la vacation de 4 heures à un forfait de 420 euros bruts (ou 105 euros par heure pour une vacation plus courte), et 460 euros les samedis après-midi, dimanches et jours fériés, (ou 115 euros de l’heure). Au montant de la vacation s’ajoute 5,40 euros par patient vacciné. Difficile de tenir la comparaison face à une rémunération de 500 euros environ pour un remplacement d’une journée complète de travail en cabinet médical.

Dans un communiqué de presse du 21 juin 2021, l’intersyndicale Reagjir (Regroupement Autonome des Généralistes Jeunes Installés et Remplaçants) a reconnu que les vacations en centre de vaccination « peuvent représenter pour les remplaçants une sécurité financière après les nombreux remplacements annulés pendant la crise » de la Covid-19. Les vacations de vaccination sont aussi avantageuses au regard des horaires fixes et de « la charge mentale moindre par rapport à des consultations classiques » a souligné Reagjir, tout en expliquant que des remplaçants ont cumulé pendant l’été les vacations en centre de vaccination et les remplacements de congés.

Quelles conséquences pour les médecins ?

Face aux difficultés de recrutement de remplaçants, certains médecins ont raccourci leurs vacances. D’autres professionnels en maison de santé se sont remplacés mutuellement en assumant une surcharge de travail. D’autres encore, installés seuls, ont dû fermer leur cabinet. 

Les pouvoirs publics veulent accélérer sur les biosimilaires.

publiée le 13 août 2021



Voici l’étymologie que donne la HAS des médicaments biologiques similaires.





On estime que leurs coûts se situent entre 20% et 40% au-dessous de celui de leur version d’origine.

Mais, leur taux de pénétration reste inégal : 69% à l’hôpital, mais seulement 23% en ville. Certains pays européens font mieux.

Le soutien ds pouvoirs publics

La directive européenne sur les biosimilaires date de 2004.
Deux ans plus tard, l’UE approuvait le premier médicament biosimilaire.





Le ministre de la Santé, Agnès Buzyn, avait fixé début 2018 lors de l’établissement de la Stratégie nationale de santé 2018-2022 un objectif de 80 % de prescriptions de biosimilaires pour les classes de médicaments concernés à l’horizon 2022.

Il sera difficile d’atteindre cet objectif, en raison de certains freins comme :
  • Une hésitation des patients et de certains médecins.
  • Un faible nombre de produits disponibles, à savoir 44 médicaments commercialisés.
En 2020, leur dynamique s’est tassée :
  • Un usage en hausse de 18% à l’hôpital (contre + 48% en 2019).
  • Environ 9% de progression en ville (contre + 123% en 2019).

Relance concertée du processus

Le ministère de la Santé a réuni tous les professionnels concernés en avril dernier pour tenter de lever les obstacles.

Certaines voix ont plaidé pour que le pharmacien puisse opérer la substitution, mais les médecins, actuellement seuls prescripteurs, s’y opposent.

Pour rappel, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020 a supprimé le droit de substitution des biosimilaires par les pharmaciens. Cette possibilité de substitution, initialement prévue depuis 2014, uniquement en initiation de traitement, n’avait jamais été appliquée faute de décret d’application.

De leur côté, les industriels préfèreraient que la prescription d’un biosimilaire se fasse en accord entre le patient et son médecin.

Le laboratoire Amgen plaide pour l’accompagnement et la formation des médecins, conjugué avec une facilitation du suivi clinique via notamment des solutions digitales.

D’autres pistes sont envisagées, en particulier la mise en place de dispositifs incitatifs, en faveur des professionnels de santé. Il en existe actuellement un expérimenté à l’hôpital. Il s’agit de reconnaître le temps passé par le médecin pour expliquer l’interchangeabilité.






Une seconde réunion incluant toutes les parties prenantes est planifiée le 1er juillet.

De nouvelles expirations de brevets

Toutes ces réflexions sont les bienvenues, car une vingtaine de molécules biologiques vont perdre leur brevet d’ici à 2023.
En 2020, le marché des biosimilaires s’est rapproché du milliard d’euros.
On estime que le système de santé pourrait économiser jusqu’à 3 milliards d’euros par an d’ici à 5 ans.

« Toutes les facettes de la médecine pédiatrique sont représentées », Pr Philippe Hubert, président du Rire Médecin

publiée le 09 août 2021

Entretien


La Médicale : Comment l’association du Rire Médecin est-elle née et comment fonctionne-t-elle ?

Pr Philippe Hubert : L’association a été créée en 1991 et personnellement, je n’en connaissais à l'époque ni l’existence, ni sa fondatrice Caroline Simonds, qui est américaine. Elle a aujourd’hui la double nationalité. C’est elle qui a créé l’association en France, après l’avoir vu fonctionner à New-York. Au départ c’était une toute petite association, mais elle a, petit à petit, fait son chemin tant auprès des médecins et des comédiens clowns, que du côté des sponsors qui lui ont assuré les moyens de fonctionner. Puisque l’essentiel de ce système tel que Caroline l’a créé, s’appuie sur des comédiens professionnels, qui sont payés pour leurs actions auprès des enfants hospitalisés. Il y a tout un système de mécénat et de collecte de fonds qui est très bien monté. Aujourd’hui, l’association compte une douzaine de personnes permanentes salariées et plus d’une centaine de comédiens qui sont venus nous rejoindre et qui interviennent dans un nombre croissant d’hôpitaux : à Paris, en région parisienne et dans d’autres régions de France.

La Médicale : Les clowns du Rire Médecin interviennent-ils dans tous les hôpitaux du territoire ?

Pr Philippe Hubert : Non, hélas. Les interventions dépendent de la conjonction de différents facteurs : Il faut qu’il y ait la possibilité financière de monter un programme, c’est-à-dire disposer de fonds qui permettent de payer le jeu de deux comédiens, car les clowns interviennent en duo, deux fois par semaine toute l’année. Et la conjonction avec la volonté d’un chef de service pédiatrique de voir des clowns intervenir dans son service, ce qui aujourd’hui encore n’est pas toujours gagné. La rencontre de ces aléas fait qu’aujourd’hui, la majorité des actions se font en région parisienne mais il y a également des hôpitaux à Marseille, à Nantes, à Nancy, à Tours ou encore à Angers.
Le Rire Médecin est sans doute l’association la plus grosse dans son genre en France, mais ce n’est pas la seule, loin de là. Heureusement, il y a plein d’associations plus petites qui le plus souvent n’agissent que dans un seul hôpital. Reste que tous les hôpitaux pédiatriques n’ont pas la chance d’avoir des clowns dans leurs services. On peut aujourd’hui estimer que ce sont entre 10% et 15% des enfants hospitalisés qui ont cette possibilité-là.


La Médicale : Y-a-t-il une corrélation entre le degré de gravité de maladie d’un enfant et l’intervention des clowns ?

Pr Philippe Hubert : On pourrait spontanément penser que les enfants qui en ont le plus besoin sont ceux atteints de maladies chroniques ou de maladies graves qui nécessitent un traitement prolongé. Je pense à des cancers, à des tumeurs solides ou à des maladies hématologiques. Or, pas du tout. Bien sûr que nous intervenons dans des services d’oncologie, mais il y a également des services de pédiatrie générale, des services de réanimation, de pneumologie, de neurologie… Toutes les facettes de la médecine pédiatrique sont représentées.


La Médicale : Comment le chef du service de réanimation et de néonatalogie de Necker que vous-étiez a-t-il réagi à la proposition initiale du Rire Médecin de faire venir des clowns dans votre service ?

Pr Philippe Hubert : Ce qui est amusant, c’est que même si je suis aujourd’hui président de l’association, je n’avais pas du tout sauté de joie. J’avais reçu Caroline avec ma cadre supérieure. J’ai fini par dire OK, pour essayer, mais avec une certaine circonspection. Je me disais que rigoler et mettre le bazar dans un service de réa, qui est quand même le service où les enfants les plus malades sont regroupés, où certains d’entre eux meurent… Et en fait, j’ai été très vite enthousiaste et convaincu par leur savoir-faire. Ils savent parfaitement prendre la température. On leur donne des infos sur nos petits patients avant qu’ils ne démarrent leurs tours dans les services et bien qu’ils ne soient pas professionnels de santé, ils ont de vraies antennes pour sentir le climat et l’état éventuel de tension du jour. Ce qui leur permet de s’adapter et de faire des choses un peu plus "déconnantes" certains jours et au contraire, avec beaucoup de retenue, un autre jour.

La Médicale : Et quelle est la réaction des patients ?

Pr Philippe Hubert : Ils nous font souvent part, dans les verbatims ou les petites lettres qu’ils nous écrivent, de leur enthousiasme et du réconfort qu’ils y ont trouvé. Mais au début, dans la chambre, on voit assez bien à leur tête, qu’ils ne savent pas très bien comment s’adapter à cette situation, même si très rapidement, ils sont complètement retournés par les clowns. Avoir un enfant gravement malade à l’hôpital est une situation très difficile, mais là, bien souvent, ils vont voir leur enfant sourire ou rire aux éclats. Et pour eux, c’est une telle transformation par rapport à l’ordinaire que ça les remplit de gratitude et les soulage. Parce que face à la maladie, la communication est souvent difficile entre les parents et les enfants, chacun essayant  de protéger l’autre en quelque sorte. C’est un peu un jeu de poker menteur qui est compliqué et lorsque les clowns parviennent, pendant un temps, à dénouer ces situations-là, c’est véritablement quelque chose de très gratifiant pour tout le monde, pour les parents comme pour les enfants.


La Médicale : Parmi vos parrains vous avez beaucoup de personnalités du spectacle, comment les avez-vous convaincus de vous rejoindre ?

Pr Philippe Hubert : Moi, je ne suis qu’un tout petit rouage de l’histoire. J’ai connu le Rire Médecin il y a vingt ans en tant que chef de service, mais je n’en suis président que depuis 2017. En fait tout ce travail de sensibilisation a été réalisé par Caroline Simonds, qui est elle-même comédienne. La première marraine à nous avoir rejoint en 1994 est une de ses amies, Anny Duperrey. Le dernier parrain en date est Reda Kateb, qui a un projet de film sur l’histoire du Rire Médecin. Pendant cette période d'autres comédiens comme François-Xavier Demaison et Gérard Jugnot nous ont rejoints comme parrains. Sara Giraudeau, qui est aussi l’une de nos marraines, a réalisé un remarquable documentaire sur les actions des clowns.



Propos recueillis par François Petty
Crédit photo : DR


Dentistes : la modernisation du socle commun de la formation en Europe est en cours

publiée le 03 août 2021

Cela fait 43 ans que le contenu des études d’odontologie dans l’Union européenne a été fixé. La parution de la première directive sur la reconnaissance des qualifications professionnelles dentaires date en effet de l’année 1978. Et il s’agit du seul et unique acte officiel créant le « socle commun » des études en odontologie dans tous les pays de l’Union. Autant dire qu’à l’échelle de l’évolution des thérapeutiques, des matériaux, des matériels et de l’environnement technologique qu’a connu la profession, ce socle commun remonte à une autre ère. Depuis plusieurs années, le Conseil national de l’Ordre des chirurgiens-dentistes ainsi que ses homologues européens plaidaient pour une remise à plat et pour une actualisation du contenu de la directive. Ils ont été entendus.

L'Union fait la force

L’Union européenne a en effet commencé à s’atteler à une mise à jour de la formation universitaire dentaire. Les chirurgiens-dentistes vont ainsi « voir leur socle commun révisé afin, pour reprendre les termes de la mission impartie à la Commission européenne, de prendre en compte les « progrès scientifiques et techniques », indique le Conseil national de la profession. Une première étape a eu lieu en décembre 2020 avec le début du recensement de l’état de l’enseignement dentaire dans les 27 pays de l’Union. Pour ce qui concerne la France, le Conseil national de l’Ordre a été consulté pour valider cet état des lieux de la formation en France – sa durée, ses matières, son organisation. Cette cartographie, pays par pays, dressera ainsi un état des lieux de la manière dont les matières mentionnées par la directive depuis 1978 sont enseignées.

Prochain rendez-vous en octobre 2021 ?

Le projet de révision de la directive devrait concerner les « matières de base », les « matières médico-biologiques et matières médicales générales », et enfin les « matières spécifiquement odontostomatologiques ». Tous les acteurs – enseignants, professionnels, étudiants, ordres – seront réunis afin de se mettre d’accord sur leur mise à jour. « Cette étape, cruciale, pourrait avoir lieu en octobre prochain, sauf restrictions liées à l’épidémie de Covid. C’est à partir de ce consensus que la Commission européenne se verra remettre des recommandations, charge à elle de les traduire dans le projet législatif », développe le Conseil de l’Ordre, qui estime que cette nouvelle directive pourrait être opérationnelle en 2023.

Source : La lettre de l'ONCD n°189

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