Les dernières actualités des étudiants-internes

La France s’est dotée d’un outil performant pour étudier les liens nutrition-santé

publiée le 25 janvier 2021

L’étude Nutrinet-Santé a été lancée en 2009 par Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé et des Sports. C’est ainsi que plus de 100.000 volontaires répondent à des questionnaires chaque mois sur leur mode de vie. Grâce à leur contribution, les chercheurs ont réalisé de nombreuses avancées.

L’originalité NutriNet-Santé consistait à suivre une « cohorte », (groupe de sujets suivis pendant plusieurs années) afin de mieux mesurer le lien éventuel entre les comportements alimentaires et différents déterminants : activité physique, corpulence, antécédents familiaux, tabagisme, facteurs sociaux, économiques culturels, sensoriels.

Le sujet était majeur. En effet, si on estime qu’un décès sur cinq dans le monde est lié à une mauvaise alimentation, les facteurs de risque étaient souvent mal connus. De plus, l’alimentation des Français connaît sans cesse des évolutions sociétales, comme avec le régime végan.

La création de cette étude visait également à surveiller dans le temps l’évolution des apports alimentaires et de l’état nutritionnel de la population et à évaluer l’impact de campagnes ou d’actions de santé publique.

L'étude NutriNet-Santé est coordonnée par l'Equipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle (EREN) (U1153 Inserm/U1125 Inra/Cnam, Université Paris 13, Centre de Recherche en Epidémiologie et Statistiques Université de Paris).

Des questionnaires réguliers

Le succès de cette initiative a reposé sur l’engagement de 160.000 « Nutrinautes ». 
Ce sont des volontaires qui, juste après leur inscription, doivent remplir 5 questionnaires dans différents domaines :
  • Alimentaire,
  • Santé,
  • Anthropométrie,
  • Activité physique,
  • Mode de vie et critères socio-démographiques.
Ces 5 questionnaires initiaux, indispensables pour un suivi dans le temps, sont remis à jour tous les ans. 
En outre, environ 1 fois par mois, des questionnaires complémentaires leur sont également proposés en fonction des études en cours.

Une mine d’informations

Lors de son dixième anniversaire en juin 2019, NutriNet-Santé indiquait avoir produit plus de 160 publications, avec des retombées multiples dans la presse médicale ou grand public, ainsi que des centaines de présentations dans des congrès scientifiques.
 
Citons dans ses principales contributions la création du Nutri-Score. Grâce à une lettre et à une couleur, apposé sur la face avant des emballages, le Nutri-Score informe les consommateurs sur la qualité nutritionnelle d’un produit. 

Les experts du NutriNet-Santé ont aussi effectué ces dernières années de nombreuses recommandations comme sur les produits Bio ou les régimes restrictifs.


De nouveaux projets en cours

De 2019 à 2029, de nouveaux facteurs de risque émergents vont être examinés par l’étude NutriNet Santé, comme les additifs ou l’exposition aux pesticides. 

En mars dernier par exemple, elle a fait savoir qu’il apparait que la consommation d’aliments ultra-transformés (UPF) était associée à une augmentation du risque de diabète. Même si ces résultats doivent être confirmés, ils vont dans le sens des efforts des autorités de santé publique pour recommander d’en limiter la consommation.

Certains pans de politique de santé, comme la régulation de la publicité, vont aussi être évalués. 

Des volontaires motivés

L’étude NutriNet-Santé lance régulièrement des campagnes de recrutement. Pour y participer, il suffit d’avoir plus de 15 ans, sans aucune limite d’âge. 

Les Nutrinautes interviewés ici dans cette vidéo l’an passé font preuve d’une motivation sans faille.


D’autres organismes interviennent avec la même philosophie que l’étude NutriNet-Santé. Citons l’EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition), qui se penche sur le lien nutrition-cancer depuis 15 ans auprès de 523.000 participants. 

« Une plateforme commune pour tous les médecins, quel que soit leur mode d’exercice »

publiée le 18 janvier 2021

Prochaines élections aux URPS, Ségur de la santé, grève des Praticiens Hospitaliers… Jeunes Médecins monte au créneau. 

La Médicale : Pouvez-vous nous présenter votre syndicat, qui est nouveau mais qui a déjà quelques années d’expérience… 

Dr Emanuel Loeb : Oui, parce que Jeunes Médecins, c’est la rénovation de l’Isncca qui était le syndicat des chefs de clinique et des assistants. Il y avait le besoin de redynamiser la représentation professionnelle chez les jeunes médecins dans la période qu’on appelle le post-internat. Le fait de circonscrire cette représentation uniquement au statut d’assistant et de chef de clinique nous paraissait très limitatif et surtout ne permettait pas à la jeune génération d’obtenir une légitimité via les élections professionnelles dans l’ensemble des champs d’exercice du métier de médecin, que ce soit à l’hôpital, en ville ou en médecine salariée. L’idée a été que contrairement à l’existant, il fallait vraiment avoir une plateforme qui puisse rassembler toutes les spécialités, tous les modes d’exercice et sortir d’une vision balkanisée de la représentation syndicale.
Ah oui, et l’autre révolution, c’est aussi d’avoir rendue l’adhésion à notre syndicat, gratuite.


Vous avez rejoint le mouvement de « grève illimitée » des PH qui vient de débuter ce mois de janvier. Quelles sont vos revendications ?

Dr Emanuel Loeb : La reprise de l’ancienneté pour les PH nommés avant octobre 2020. Déjà, lors des discussions du Ségur de la santé, nous avions à l’époque refusé de signer ces accords parce que nous estimions qu’ils entraînaient une perte d’équité entre les praticiens déjà nommés et les praticiens qui débutaient leur carrière comme entre les praticiens titulaires et les praticiens contractuels. Pour être simple, nous voulons une revalorisation globale et notamment un début de carrière à 5000 euros bruts par mois.


Le Ségur de la Santé n’aurait donc servi à rien ?

Dr Emanuel Loeb : La volonté était surtout politique, dans le contexte Covid, d’apaiser les esprits, d’éviter tout risque d’embrasement chez les soignants et de pouvoir relancer ainsi les négociations sur les retraites. Le nom lui-même, de Ségur de la Santé, a été galvaudé puisque cela a été un Ségur de l’hôpital public et tout un pan du champ de la santé n’y figure pas. Le médico-social, par exemple, n’a pas bénéficié de revalorisations. Et en matière de médecine de ville, il y a eu un report des négociations conventionnelles et une absence de réelle revalorisation dans le cadre du PLFSS 2021. 


Selon vous, ce bras de fer est donc parti pour durer

Dr Emanuel Loeb : Oui, d’autant plus que le ministre ne montre aujourd’hui aucun signe de volonté de dialogue et d’apaisement. 


Ces différents chevaux de bataille vont être portés, entre autres, à travers les élections professionnelles. Et pour la première fois, vous présentez des candidats aux prochaines URPS de mars prochain.

Dr Emanuel Loeb : Oui, Jeunes Médecins s’est d’abord présenté, avec succès, aux élections professionnelles des praticiens hospitaliers en juin 2019. Et cette année, la grande première sera la possibilité pour Jeunes Médecins de se présenter aux élections professionnelles des médecins libéraux à travers les Unions Régionales des Professions de Santé. Mais à côté de cela, nous avons aussi des discussions en cours avec la représentation des médecins salariés au sein des établissements privés à but non lucratif. 


Avec à terme l’objectif d’un décloisonnement des rapports entre les différentes centrales syndicales ?

Dr Emanuel Loeb : Il nous faut sortir d’une représentation médicale qui ne serait portée que sur l’exercice libéral, hospitalier, salarié ou que sur telle ou telle spécialité. Je pense que c’est ce mode de fonctionnement qui a pêché sur la représentation médicale de ces dernières années et qu’il est très important que les médecins, quel que soit leur mode d’exercice ou leur spécialité, aient une plateforme qui leur permet de discuter en interne et de pouvoir porter un message commun et transversal auprès des autorités de santé.


Propos recueillis par François Petty
Crédit photo : DR

Notre sélection de livres

publiée le 15 janvier 2021

Parmi les nouveautés de l’automne 2020, nous avons sélectionné 3 ouvrages sur l’avenir du métier d’infirmière, la transition écologique dans un cabinet dentaire et enfin le diagnostic et la prise en charge de l’endométriose. Bonne lecture !
 

Guide du cabinet dentaire écoresponsable - La transition écologique au cabinet dentaire

Rédigé par un chirurgien-dentiste, ce guide propose des pistes éprouvées pour faire évoluer ses pratiques professionnelles et ses habitudes afin de rendre son cabinet dentaire plus écologique et plus éthique. Sans dogmatisme, il expose à la fois les réussites et les limites. Une transition à concevoir de manière collégiale avec les industriels, les fournisseurs et les distributeurs.

Paru en octobre 2020 – Cahiers de Prothèses


L'infirmière aujourd’hui et demain ?

La profession d’infirmière est en pleine mutation, notamment en lien avec l'augmentation des pathologies chroniques. Dans L'infirmière aujourd’hui et demain ? Questions de formation, d'identité, évolutions et perspectives d'avenir, l’auteur dresse un état des lieux des besoins futurs des infirmières, notamment en termes de reconnaissance, de formation, de modes de collaboration et de moyens. L’ouvrage s'adresse aux infirmières de terrain, aux cadres de santé, aux formateurs et aux étudiants.

Paru en novembre 2020 – Seli Arslan




Endométriose - Diagnostic et prise en charge

L’endométriose, qui touche 2 millions de femmes en France, est la première cause d’infertilité en France. Pourtant la pathologie reste peu connue des professionnels de santé. Cet ouvrage rassemble les connaissances actuelles sur l’endométriose, afin de donner à tous les praticiens, aux premiers rangs desquels les médecins traitants, gynécologues, sages-femmes et radiologues, les clés pour répondre aux différentes situations cliniques, en particulier les spécificités liées à l’adolescence, la fertilité et la grossesse. Il aborde également la dimension psychologique de la maladie, notamment associée à la douleur. 

Paru en novembre 2020 – Elsevier-Masson


2021 sera l'année du citoyen en e-santé

publiée le 11 janvier 2021

« L’année 2020 a été une année absolument inédite. Malgré la crise COVID et les nombreux projets numériques de lutte contre l'épidémie portés en des temps records, la feuille de route a tenu ses engagements. Elle est même allée au-delà : 2 milliards d'euros d'investissement ont été attribués au numérique dans le cadre du Ségur de la santé », souligne en préambule le responsable ministériel du numérique en santé, Dominique Pon. Qui rappelle les cinq grandes orientations initiales de la feuille de route « Accélérer le virage du numérique » lancée en 2019 et couvrant la gouvernance de la e-santé, dans les champs sanitaires, sociaux et médico-sociaux.

1 - Renforcer la gouvernance du numérique en santé
2 - Intensifier la sécurité et l’interopérabilité des systèmes d’information en santé
3 - Accélérer le déploiement des services numériques socles
4 - Déployer au niveau national des plateformes numériques de santé
5 - Soutenir l’innovation et favoriser l’engagement des acteurs

Interopérabilité des systèmes d’information, notamment dans le cadre des Messageries Sécurisées de Santé, accélération du déploiement de la e-CPS (carte des professionnels de santé), développement prochain d’un Répertoire Opérationnel des Ressources (ROR) national… Force est de constater, pour reprendre la formule du pilote de la Délégation que « la e-santé en France ça avance ».

2021 et la carte Vitale dématérialisée pour tous ?


Mais, côté patients, comme professionnels de santé, c’est certainement la prochaine révolution nationale de la carte vitale dématérialisée qui devrait retenir l’attention. Initiée en 2019 dans les départements pilotes du Rhône et des Alpes-Maritimes, cette expérimentation a pour but de simplifier les démarches en ligne tout en évitant les mises à jour de la carte Vitale. Son nom ? « apCV ». 

Cette application est téléchargeable à partir d’un smartphone ou d’une tablette et permet l’identification et l’authentification numérique des usagers du système de santé. Elle contient les données de leur carte Vitale et permet le remboursement des actes et des prestations tout en donnant également l’accès à différents services comme Ameli. Délivrée gratuitement aux assurés sociaux volontaires affiliés aux CPAM de ces deux départements pilotes, les patients peuvent s’en servir à la place, ou en complément de leur carte à puce traditionnelle chez les professionnels de santé qui participent à l’opération. 
L’expérience a été prolongée pour une durée de douze mois à la fin de l’automne dernier. Elle pourrait se voir déployer sur l’ensemble du territoire à la fin 2021. Et constituerait ainsi une porte d’entrée idéale pour la création d’un Espace Numérique de Santé personnel, disponible pour tous les citoyens, qui pourrait voir le jour « dès 2022 », espère Dominique Pon.


6 bonnes nouvelles médicales passées inaperçues en 2020

publiée le 08 janvier 2021

La couverture de l’hebdomadaire américain « Time » a fait le buzz en décembre dernier, en affirmant que 2020 a été la pire année de l'histoire. Il se base sur l’expérience vécue par la plupart des êtres humains de la planète. Pourtant, la pandémie a masqué certaines informations plus positives dans le domaine scientifique. 



Parmi elles, citons bien sûr le développement en un temps record de vaccins constitués d’ARN contre la Covid. Et, le fait que la place en « première ligne » du personnel médical a été unanimement reconnue à travers le monde.

Voici d’autres motifs de se montrer plus nuancé que Time magazine :

Février 2020 : mieux comprendre l’ADN des végétaux

Depuis les années 60, des archéologues avaient trouvé des graines de dattiers, vieilles de 2000 ans, en particulier dans des grottes disséminées le long du littoral de la mer Morte.
A partir de ces graines, une équipe de chercheurs en génétique a réussi à faire pousser six petits palmiers. 
Leurs travaux pourraient permettre de mieux comprendre l’étonnante longévité de l’ADN chez les végétaux.

Juin 2020 : un nouveau traitement du cancer

En juin et juillet derniers, deux opérations ont eu lieu à Montpellier et à Villejuif, assistées d’un robot pour extraire des métastases sans ouvrir la peau du patient. 
Cet outil, qui a été développé par la start-up française Quantum Surgical, est parvenu à éradiquer des tumeurs cancéreuses au niveau du foie. 
Cette innovation ouvre de nouvelles perspectives, car elle traite des zones où les hémorragies sont fréquentes sans ouvrir la peau tout en localisant précisément la tumeur. 

Juillet 2020 : une samba contre le Sida

Des médecins de Sao Paulo ont annoncé qu’un homme porteur du Sida s’est retrouvé en rémission depuis plus de 57 semaines après un traitement par antirétroviraux. 
Il s’agit d’une première, car ce patient de 34 ans, diagnostiqué séropositif en 2012, n’a pas bénéficié d’une greffe de moelle osseuse.
Le traitement qui lui a été administré est composé notamment d’antiviraux puissants, comme le dolutégravir (Tivicay) et le maraviroc (nom commercial Celsentri).

Août 2020 : éradication de la polio sauvage en Afrique

La Commission africaine de certification de l'élimination de la poliomyélite (ARCC), a déclaré la Région africaine de l'OMS exempte de poliovirus sauvage.  
En effet, les derniers cas recensés de poliovirus sauvage dans cette région ont été rapportés au Nigéria en 2016. 
Depuis 1996, les efforts de lutte contre cette maladie, initiées notamment par Nelson Mandela, ont permis de prévenir 1,8 million d'enfants d’une paralysie invalidante irréversible et de sauver près de 180.000 vies. 
Néanmoins, 16 pays sont encore concernés par des cas de poliovirus circulants dérivés d’une souche vaccinale.

Octobre 2020 : un Nobel 100% féminin

La Française Emmanuelle Charpentier, 51 ans, et l’Américaine Jennifer Doudna, 56 ans, toutes deux généticiennes, ont obtenu le prix Nobel de chimie pour leurs travaux sur Crispr-Cas9, plus connu sous le nom de « ciseaux moléculaires ». 
Cette technique, qui consiste à extraire une séquence d’ADN pour la remplacer par une autre, a déjà débouché sur des essais cliniques, en particulier sur le traitement de maladies génétiques du sang. Des retombées sont aussi attendues dans l’agriculture.
C'est la première fois qu'un prix scientifique distingue un duo exclusivement féminin.

Décembre 2020 : exploration du système vasculaire cérébral

Une équipe de chercheurs de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), en Suisse, a conçu un robot, plus fin qu'un cheveu humain, permettant des interventions chirurgicales dans des parties inatteignables du corps humain.
Ce dispositif, qui doit d’abord être testé sur les animaux, ne remplace pas un cathéter conventionnel, mais vient le compléter. 
Les chercheurs espèrent limiter ainsi le risque de dommage tissulaire et réduire la durée de l'intervention à quelques minutes.

Bien sûr, cette liste est non limitative. D’autres événements sont à souligner, comme l’amélioration de la qualité de l’air liée au confinement, le progrès de la télémédecine et le succès fulgurant de la bicyclette. Enfin, à la suite à l’élection de Joe Biden, les Etats-Unis vont revenir cette année dans l’Accord de Paris contre le réchauffement climatique.

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