Les dernières actualités des étudiants-internes

Assistante dentaire et orthodontiste, un tandem gagnant

publiée le 12 novembre 2019

Les Journées de l’Orthodontie 2019, se sont terminées dimanche dernier. Retour sur le rendez-vous annuel de la profession qui inaugurait, pour cette 22ème édition, une nouvelle formule de sa « Journée des Assistantes ». 

« La Journée des Assistantes a été créée en 2005 par une de nos consoeurs, Claude Bourdillat et fait, depuis, partie intégrante de nos Journées de l’Orthodontie », explique Sandy Hermer, orthodontiste, Secrétaire Générale de la Fédération Française d’Orthodontie (FFO) et membre de la Commission des assistantes. 
Un rendez-vous qui, dès sa première édition, s’est révélé un succès. « Avec plus de 200 ateliers disponibles durant les « Journées », les assistantes dentaires se sont spontanément investies dans les rendez-vous qui les concernent. Comme les formations professionnelles traitant de la prise de photos, des gouttières dentaires ou encore du respect de la loi RGPD.» Nouveauté 2019 : « cette année, nous avons scindé la journée pleine qui leur était consacrée, en deux demi-journées, courant sur deux jours. Ce qui constitue une formule beaucoup plus souple pour leur emploi du temps », analyse Sandy Hermer.

Un vrai travail d'équipe

Une manière pragmatique de contribuer à valoriser une profession qui reste encore mal connue. Mais essentielle. « Il s’agit d’un véritable travail d’équipe. D’ailleurs lorsque je procède au recrutement d’une assistante dentaire, je privilégie toujours le contact humain », poursuit Sandy Hermer. Comme avec son assistante Sandrina. « Auparavant, j’étais secrétaire médicale. Autant dire que même si je connaissais le monde de la santé, j’étais à plusieurs lieues de l’univers de l’orthodontie », se souvient-elle. Mais, à l’occasion d’un entretien professionnel en 2002, la jeune femme se découvre une vocation. Et, à raison d’une formation de dix-huit mois, répartie sur une journée par semaine, Sandrina obtient son diplôme d’assistante dentaire. Depuis ? « Franchement, c’est un vrai bonheur d’aller au travail tous les jours. Ce que j’apprécie le plus ? Etre au contact des enfants et des adolescents, qui, en termes d’orthodontie, sont une frange importante de la patientèle ». 

4 000 orthodontistes

Pour mémoire, l’orthodontie est une spécialité dentaire qui vise à la correction de la mauvaise posture des mâchoires et des dents. Les orthodontistes représentent environ 10% des dentistes, soit à peu près 4 000 professionnels. En tout, leur formation dure huit ans. 
« Contrairement à nos confrères dentistes qui vont, le plus souvent, traiter des patients sur une séance annuelle plus ou moins longue, disons, par exemple, afin de vérifier qu’il n’y ait pas de problèmes, ou encore pour traiter une carie, notre travail s’effectue le plus souvent au moyen d’actes courts et répétés. Chacun ne dure, en moyenne qu’une dizaine de minutes ». Surtout à destination des enfants, avec des rendez-vous mensuels ou bimensuels réguliers. Et avec un tel cas de figure, « il est fondamental de pouvoir travailler avec des personnes en qui la confiance est entière, lorsque nous-mêmes sommes en plein travail devant le fauteuil. Ce sont ainsi les assistantes qui pourront expliquer aux parents la procédure qui sera suivie, l’objectif à atteindre et les soins qui seront apportés à leur enfant », conclut Sandy Hermer. 

Les pharmaciens face à l'IA

publiée le 05 novembre 2019


Entretien 


Entretien avec David Gruson, spécialiste de l’IA et de son application en santé 

Impossible d’en faire abstraction. L’intelligence artificielle est en passe de faire partie intégrante de notre système de soins. Et toutes les professions de santé pourraient, à terme, être concernées. Les pharmaciens au premier chef, selon le spécialiste David Gruson. Eléments d’explication.

La Médicale : Vous faites partie des spécialistes de l’Intelligence Artificielle (IA) qui estiment qu’elle a toute sa place en pharmacie d’officine…

David Gruson L’officine pourrait, en effet, être un point de jonction entre trois types d’intelligence artificielle. La première concerne l’application technique, ce qu’on appelle l’apprentissage machine par reconnaissance d’image. C’est-à-dire on prend un scanner ou un IRM et on va entraîner l’algorithme à y détecter le signe ou l’absence de signe de pathologie. 


Mais quel est le lien avec l'officine ? 

David Gruson : Je vais prendre un exemple concret. Il existe aujourd’hui des algorithmes automatisés qui réalisent le diagnostic de la rétinopathie-diabète. Ils existent sur le marché américain et seront bientôt utilisés en Europe. On peut tout à fait imaginer que, depuis l’officine, le patient qui aura vu son médecin traitant et qui aura présenté une suspicion de rétinopathie diabétique, vienne à l’officine accéder à l’algorithme. Et que le résultat de cet algorithme soit transmis, via le Dossier Pharmaceutique ou le DMP, à un spécialiste ophtalmologiste qui décidera des mesures de prises en charge. La pharmacie deviendrait ainsi un lieu d’accès à des algorithmes déjà fiabilisés

Et quel serait les deux autres usages de l'IA ?

David Gruson : La deuxième voie est ce qu’on pourrait appeler l’IA de pilotage par les données, celle qui traite de données de santé sur une population ou un territoire défini et pour lesquelles il y a besoin d’avoir de la collecte de données de santé. La pharmacie est lieu privilégié pour cela. L’officine permet d’avoir des contacts récurrents avec des patients, notamment dans le cadre des maladies chroniques et métaboliques, c’est un point d’entrée fort en matière d’étude épidémiologique.
Quant au troisième point d’usage de l’IA, qui est celui dont on parle le moins mais qui est sans doute le plus effectif, est ce qu’on appelle l’IA de back office. Elle assure les fonctions support sur les approvisionnements et la dispensation médicamenteuse. Sur ce segment précis, toutes les fonctions qui sont en amont ou en aval de l’officine pourront faire l’objet d’éléments d’automatisation.

Y sommes-nous prêts tant techniquement que philosophiquement ? 

David Gruson : Le mouvement est déjà à l’œuvre, ce que je viens d’évoquer existe déjà. Nous ne sommes pas dans de la science-fiction, mais bien dans la réalité effective. Ce qui ne signifie pas pour autant que le système soit opérationnel et mûr. Il y aura besoin de gros efforts de formation auprès des professionnels. Un premier palier a été franchi cet été avec l’inscription au mois d’août dernier de l’IA dans les orientations prioritaires de développement professionnel continu. Mais il faut franchir le cran suivant qui est celui de l’insertion de programmes de formation de sensibilisation à l’IA dès le début des cursus de formation initiale. C’est ce que souhaitent faire les doyens de formation en médecine. C’est évidemment ce qu’il faut aussi faire pour les étudiants en pharmacie. 

A quel horizon, l’Intelligence artificielle fera-t-elle partie intégrante de notre paysage médical et sanitaire : 10, 20, 30 ans ? 

David Gruson : Impossible de le dire. En revanche, ce qui est certain, c’est que si on ne s’ouvre pas en France à l’IA et au pilotage par les données, cette technique nous sera imposée par des systèmes d’IA conçus aux USA ou en Chine. C’est pour cela qu’il est essentiel de résoudre les questions éthiques que posent le recours à l’intelligence artificielle dans notre système de soins français. Cela a été l’objet d’une des propositions élaborées avec le Conseil Consultatif National d’Ethique : le principe de garantie humaine en matière d’IA. Ce principe est fondamental. Il faut, à chaque étape importante d’utilisation de l’intelligence artificielle, s’assurer qu’il y ait un niveau suffisant de supervision humaine assurée par un professionnel de santé. Ce principe est maintenant au cœur de l’article 11 du projet de loi de bioéthique qui entre en débat l’an prochain. 

Propos recueillis par François Petty
Crédit photo : Elombard

Notre sélection de livres

publiée le 31 octobre 2019

Voici notre nouvelle sélection d’ouvrages susceptibles de vous intéresser en tant que professionnel de la santé. Un regard sur la société porté dans 3 directions : la procréation artificielle, la place du religieux et du spirituel dans la prise en charge du patient, l’impact de l’environnement sur la santé.

Made in Labo - De la procréation artificielle au transhumanisme

La naissance en 1978 du premier bébé-éprouvette a ouvert la boîte de Pandore de la manipulation du génome. Dominique Folscheid, professeur de philosophie et codirecteur du département d'éthique biomédicale du Collège des Bernardins, livre une analyse percutante des risques médicaux, psychologiques et éthiques liés aux nouvelles formes de procréation artificielle. Cet ouvrage éclairé arrive à point nommé, à l’heure de l'examen par les députés du projet de loi bioéthique.
Paru en mai 2019 – Cerf


Intégrer le religieux et le spirituel dans le soin

Les personnes malades, en particulier lorsqu’elles souffrent d’une affection grave ou mortelle, attendent des soignants qu’ils prennent en compte leur religion et/ou leurs préoccupations spirituelles dans leurs relations et dans leur thérapie. Soin, laïcité, religion et spiritualité - Intégrer le religieux et le spirituel dans le soin permet de comprendre en quoi la religion et la spiritualité peuvent devenir une ressource dans la prise en charge soignante. Cet ouvrage collectif, fondé sur des expériences de terrain, propose des clés de compréhension, des éléments méthodologiques et des outils pour intégrer dans le soin la prise en compte des besoins spirituels et/ou religieux des patients, dans le respect des règles de la laïcité. 
À paraître le 31 octobre 2019 –  Lamarre

L'environnement en France : focus environnement et santé

Cette publication dresse un panorama synthétique des principales sources de contamination environnementale susceptibles d’avoir un impact sur la santé humaine : températures extrêmes, pollens, pollution de l’air, nuisances sonores, pesticides, perturbateurs endocriniens, radiofréquences… Sans prétendre à l’exhaustivité, il ambitionne de nous faire mieux comprendre les enjeux majeurs actuels en matière de santé-environnement pour la France.
Juin 2019 –  La Documentation française




Santé publique : retour sur les 7èmes journées santé environnement de l’EHESP

publiée le 28 octobre 2019


Entretien 


Entretien avec Nathalie Bonvallot, Enseignante-chercheuse à l’EHESP* et IRSET*, spécialisée en toxicologie en santé publique

Les Journées d’échanges en santé environnement organisées par l’EHESP se sont tenues à la mi-octobre. Au menu de cette 7ème édition : surveillance des produits phytopharmaceutiques et biocides. Rencontre avec une des organisatrices de l’événement.


La Médicale : Quel est l'objectif des Journées d'échanges en santé environnement ?

Nathalie Bonvallot De faire le point sur un sujet d’actualité pour permettre aux acteurs de la prévention et de la gestion des risques sanitaires liés à l’environnement d’échanger sur leurs pratiques. Cette année, nous avons fait le point sur la surveillance, l’actualité scientifique et échangé sur la gestion des risques liés à l’exposition aux pesticides dans l’eau, l’air et l’alimentation. Les journées Santé environnement ont lieu chaque année et sont principalement destinées aux Agences régionales de santé (ARS) et plus particulièrement aux services santé-environnement de ces agences, toutes les personnes qui œuvrent à la prévention et à la gestion des risques sanitaires environnementaux. 

Ces risques sanitaires environnementaux ont-ils évolué ces dernières années ?

Nathalie Bonvallot : Les risques sanitaires liés à l’environnement sont multiples et ils ne sont plus du tout les mêmes aujourd’hui qu’au 19ème siècle. A l’époque, on parlait davantage de l’accès à l’eau ou des problématiques de maladies transmissibles. Aujourd’hui, les risques environnementaux mis en avant, si on parle des pays occidentaux, sont par exemple liés aux expositions à la pollution atmosphérique, à l’usage des produits chimiques, dont les pesticides, ou encore aux maladies vectorielles**. Mais les risques sanitaires étudiés continuent toujours à être liés à l’activité humaine en général.

Le thème de la santé environnementale a récemment été rattrapé par l’actualité, notamment sur la question des pesticides et de l’agriculture. Les travaux des participants aux Journées peuvent-ils contribuer à dresser une politique de prévention ?

Nathalie Bonvallot Oui, bien sûr. En matière de pesticides, la thématique de cette année, la question qui se posait était de savoir comment gérer et surveiller leurs résidus que l’on peut retrouver dans l’alimentation, dans l’air et dans l’eau ? L’ensemble des travaux réalisés, surtout tous les travaux de terrain de surveillance, ainsi que les travaux de recherche qui dressent un état des lieux des connaissances disponibles en lien avec les expositions aux pesticides, permettent d’améliorer la mise en œuvre d’actions de prévention et de gestion. C’est une thématique qui est très d’actualité cette année pour la question des distances de sécurité entre les cultures et les habitations. Mais ce n’est pas le seul sujet à avoir été adressé. 

Existe-t-il un réseau de surveillance des pesticides ?

Nathalie Bonvallot : Ces derniers sont largement surveillés. Les pesticides sont des substances qui, comme les médicaments, sont connus pour être potentiellement toxiques. Ils sont surveillés dans l’eau et commencent aujourd’hui à être surveillés dans l’air. D’ailleurs, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié un avis cette année préconisant de prendre en compte, non plus les seuls pesticides, mais également « leur produit de dégradation environnementale », tout ce qu’on appelle les métabolites dans les eaux. Et une campagne sur la surveillance des pesticides dans l’air est en cours avec de nouvelles données qui paraîtront l’an prochain.

Les conclusions de vos 7èmes Journées ont-elles débouché sur des recommandations ? 

Nathalie Bonvallot : Tout d’abord, nous pensons qu’il est souhaitable de poursuivre les systèmes de vigilance, même si, par essence, la vigilance relève du domaine du « a posteriori », par rapport à la mise sur le marché de nouveaux produits. Du fait que la réglementation ne peut ni tout prévoir ni tout prédire de manière parfaite, un système de vigilance gagne toujours à être poursuivi. Ce sont des choses qui existent déjà à l’échelle nationale, mais qu’il faudrait sans doute renforcer à l’échelle régionale. En parallèle, poursuivre la surveillance est aussi fondamental, puisque c’est cela qui permet de mettre en œuvre des actions correctives efficaces pour protéger nos ressources essentielles. Et enfin, il est aussi important de continuer les initiatives de recherche pour compléter la connaissance sur les usages ou les risques que l’on connaît moins bien.

* Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique
* Institut de Recherche en Santé Environnement et Travail 

** Les maladies à transmission vectorielle sont des maladies infectieuses transmises par des vecteurs, essentiellement insectes et acariens hématophages. 

*** En biologie, les métabolites sont des substances organiques formées au cours du métabolisme ou qui y participent. 

Propos recueillis par François Petty
Crédit photo : DR

100% santé une réforme pour l'optique, le dentaire et les aides auditives

publiée le 27 octobre 2019

bien comprendre
LA Réforme 100% santé



Quel est l’objectif de la réforme ?

Permettre d’accéder à des soins et équipements OPTIQUE, DENTAIRE et d’AUDIOPROTHESE sans reste à charge afin d’éviter que les patients ne renoncent à certains soins pour des raisons financières.

Ces soins et ces équipements, intégralement remboursés par le Régime obligatoire et la complémentaire santé, ainsi que les tarifs applicables ont été clairement définis par la loi et correspondent à ce qu’on appelle les paniers 100% santé.

Qui pourra en bénéficier ?

Toutes les personnes ayant souscrit un contrat complémentaire santé responsable.

Tous les équipements optique, dentaire et audioprothèse, seront-ils remboursés intégralement ?

Non seuls les soins et équipements définis dans les paniers de soins 100% santé seront sans reste à charge pour l’assuré.

Ces équipements, qui doivent respecter des tarifs plafonnés, seront remboursés intégralement par le régime obligatoire et la complémentaire santé responsable.

Les autres soins, dont le tarif est libre, seront remboursés selon les mêmes principes qu’aujourd’hui : le remboursement sera fonction des garanties prévues par votre contrat santé.

Quel planning pour la réforme ?

Optique


La réforme 100% santé ne concerne que les lunettes. Les lentilles, les consultations chez l’ophtalmologiste et la chirurgie réfractive ne sont pas concernées par la réforme et seront remboursées à hauteur des garanties de votre contrat santé.

100%

Panier 100% santé

Monture : choix entre 17 modèles adultes et 10 enfants, en 2 coloris.

Verres : les verres sont traités anti-rayures, anti UV, antireflets et amincis selon la correction.
Le supplément pour verres avec filtre sera également pris en charge par votre contrat complémentaire santé (dans la limite des prix fixés dans le panier 100% santé).

100%

Panier tarif libre

Si vous souhaitez choisir librement votre monture ou vos verres : ils vous seront remboursés selon le niveau de garantie prévu dans votre contrat santé.
La réforme prévoit une nouvelle limite de remboursement de la monture fixée à 100€

A noter :

Vous conservez la possibilité d’associer la monture de votre choix à des verres du panier 100% santé qui eux seront intégralement pris en charge. Vous pouvez également choisir une monture sans reste à charge et des verres hors panier 100% santé. Votre opticien vous conseillera et vous établira des devis vous permettant de connaitre votre éventuel reste à charge.

Pour les assurés de 16 ans et + : Quel que soit le type d’équipement choisi, le remboursement est limité à un équipement (monture + 2 verres) tous les 2 ans, sauf évolution de la vue.

Dentaire


La réforme porte sur les couronnes et les bridges.
Certains soins ne sont pas concernés : implantologie, parodontologie, orthodontie … et seront remboursés à hauteur des garanties de votre contrat santé.

Vous aurez le choix, entre 3 paniers de soins, en fonction du type de prothèse, de sa localisation (dent visible ou non) et du matériau proposé (céramo-métallique, métallique ou entièrement céramique pour les couronnes, résine ou stellite pour les bridges)

100%

Panier 100% santé

Entre dans le panier de soin 100% Santé intégralement remboursé : le remplacement des « dents du sourire » (incisives, canines et pré molaires) par des prothèses utilisant des matériaux esthétiques (par exemple, céramo-métallique) ainsi que le remplacement de toutes les autres dents par des couronnes métalliques.

100%

Panier tarif maîtrisés

S’applique à certains soins prothétiques définis dont les tarifs sont plafonnés mais pour lesquels les complémentaires santé n’ont pas d’obligation de prise en charge intégrale. Ces soins seront pris en charge à hauteur des garanties du contrat santé souscrit par l’assuré.

100%

Panier tarif libres

Le panier tarif libre concerne les soins ne rentrant pas dans les paniers 100% santé et à tarifs maîtrisés. Ils seront remboursés en fonction des garanties prévues par votre contrat complémentaire santé.

A noter :

Vous restez libre de choisir des techniques innovantes, des matériaux plus résistants ou esthétiques que ceux prévus par le panier 100% santé ou à tarif maîtrisé. Votre chirurgien-dentiste vous conseillera et vous établira des devis vous permettant de connaître votre éventuel reste à charge, en fonction des garanties de votre contrat.

Audiologie


Le 100% santé ne s'appliquera qu'au 1er janvier 2021

100%

Panier 100% santé

Les équipements définis dans le panier 100% santé (piles et consommables inclus) seront pris en charge intégralement par l’assurance maladie et la complémentaire santé (dans la limite des prix fixés dans le panier 100% santé).

100%

Panier tarif libre

Vous restez libre de choisir un autre type d’équipement : dans ce cas-là, il sera remboursé à hauteur des garanties de votre contrat santé, avec une nouvelle limite de remboursement imposée par la réforme de 1 700€ par oreille (Sécurité sociale incluse).

A noter :

Quel que soit le type d’équipement : le remboursement sera limité à un équipement tous les 4 ans par oreille.



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