L’historique des actus de la Médicale - Démographie - Sociologie

2010

 

Un rapport sur… « Le pharmacien d’officine dans le parcours de soins »

Ce rapport, dit rapport RIOLI a été remis au ministre de la Santé fin novembre 2009. Il s’agit d’une réflexion menée sur la place à définir du pharmacien officinal dans le contexte né de la loi HPST. La profession (Ordre, syndicats) a été largement associée à ce travail qui comprend 2 chapitres. Le chapitre I – PROJET PROFESSIONNEL vise à adapter l’officine au rôle nouveau et élargi dévolu au pharmacien en matière de prévention et de dépistage, d’intervenant de 1er recours et dans le suivi de traitements de patients chroniques, etc. Tout ceci nécessite des adaptations de structures dans l’organisation et l’accueil officinal, de même qu’en matière de rémunération. Le chapitre II – EVOLUTION ECONOMIQUE NECESSAIRE A L’OFFICINE DE PHARMACIE part du constat de la crise économique et du déficit de l’Assurance maladie, situations susceptibles de fragiliser l’équilibre de l’officine. Le rapport ouvre des pistes visant à sécuriser l’avenir de l’officine. Parmi celles-ci un système de rémunération mixte tenant également compte de l’acte pharmaceutique spécifique induit par la loi HPST, acte propre aux nouvelles missions du professionnel. Et cette rémunération se ferait sous forme d’honoraires.

- Nous tiendrons prochainement à la disposition du lectorat de la newsletter une analyse approfondie du rapport RIOLI -

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La pharmacie officinale conserve une image très positive auprès du public

Il n’est pas acquis que les campagnes récurrentes menées par certains distributeurs en vue d’obtenir la possibilité de vendre des médicaments en grande surface trouve un large écho auprès du public. C’est en tout cas la conclusion qui ressort d’une enquête réalisée en octobre 2009, enquête que vient de publier le Conseil de l’Ordre. La confiance accordée au pharmacien officinale est ainsi qualifiée de « massive » dans le conseil attaché à la délivrance d’un médicament. Si 20 % des personnes interrogées estiment que la pharmacie est un commerce comme les autres (ce qui est juridiquement faux), 86 % n’en pensent pas moins que l’achat en officine est une garantie de qualité et de sécurité. Quant au service de garde, il apparaît come indispensable pour 95 % des sondés. D’évidence et à juste titre, le pharmacien officinal reste perçu comme un professionnel de santé, expert dans son art, à l’écoute de la clientèle.

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Un portrait robot des praticiens hospitaliers

Le centre national de gestion des PH vient de rendre un rapport sur cette population permettant de mieux en saisir les contours. On compte 39 931 praticiens dont 34 438 à temps plein dans les hôpitaux français. 57 % sont des hommes d’un âge moyen de 51,3 ans (48,6 ans pour les femmes). Avec 6 437 PH à temps plein et 1 598 à temps partiel, l’Ile-de-France concentre les effectifs les plus nombreux. Viennent ensuite les régions Rhône-Alpes (3 135 temps plein et 569 temps partiel) et PACA (2 455 temps plein et 474 temps partiel). Annuellement, la hausse des effectifs est de 2 % et, à la différence de la médecine libérale, les entrées l’emportent nettement sur les sorties (1 955 entrées contre 1 176 sorties). Reste que l’occupation des postes montre des vacances selon les disciplines : en oncologie médicale, en radiologie et en chirurgie principalement.

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